Que l’intégration devienne obligatoire ou non, elle fera encore couler beaucoup d’encre au cours des mois et années à venir. Et les interprétations regorgeront sans doute de contradictions. Et même pour ceux qui seront parfaitement intégrés, il y aura toujours des grincheux pour dire que cela ne suffit pas.
C’est pitoyable! Dès qu’il est question d’intégration, l’attention se focalise toujours sur un groupuscule. Quant à la majorité devenue quasi-invisible à force de s’être intégrée, il en est peu question. Et pourtant, pour y arriver, ils ont le plus souvent dû tracer leur chemin seul ou presque.
Pour réussir le pari de l’intégration, il faudra veiller à ce que les dispositifs mis en place ne deviennent pas des obstacles supplémentaires à l’inclusion dans notre société. Hors de question que les parcours d’intégration servent des sous-frontières Schengen. C’est pour cela que ces parcours doivent être attrayant et accessible pour ne pas dégoûter les volontaires et leur laisser le goût amer que ce n’est pas pour eux.
Bien entendu, cette intégration doit être menée de front avec le combat contre le racisme et la xénophobie…
C’est un constat que nous dressons, parmi d’autres, dans le prochain Alter Echos (n°341).
Baudouin Massart

Bonjour,
Ils n’osent pas dire la vérité, quand il parle de parcours d’intégration, ils parlent des musulmans tout court, … mais ce Belkacem et d’autres de sa secte, sont nés en Belgique, certains sont belges de souche! et ont été à l’école ici, quels parcours alors?
C’est clair que l’amalgame est vite fait, on voit un “barbu” ou une femme en foulard, il est direct taxé de terroriste,
Je suis musulmane, né à Bruxelles et j’ai honte pour ces Belkacem et cie, ils n’ont rien à faire en Belgique, ils salissent l’Islam, c’était déjà difficile, car les gens mélangent tout, (pas tous heureusement), en regardant ce qui se passe dans le monde, attentat, Iran, Egypte, ….
L’amalgame est toujours le résultat des discours simplistes, souvent lourd de conséquences.