C’est ce qu’on peut lire dans l’Alter Echos n°342, suite à l’avis mi-figue, mi-raisin du Conseil de la jeunesse sur le droit à l’avortement. Ce qui amène notre journaliste Cédric Vallet à s’interroger dans l’édito : « On pourrait n’accorder qu’une importance relative à ce fait marginal. Mais on le sait, une grande partie des membres du Conseil de la Jeunesse sont les élites et les élus de demain. Ils se font les dents politiques au sein d’une institution qui leur offre visibilité et – qui sait – une forme de respectabilité. Une telle division au sujet de l’avortement n’augure rien de bon. Le message qu’ils envoient est clair : demain, l’avortement pourrait être remis en cause. »
Et de se demander s’il était vraiment nécessaire d’entendre une organisation aussi peu progressiste que « Génération pour la vie » (lire plus sur l’avis : « Avortement : l’ambivalence du Conseil de la Jeunesse »).
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« Travail et précarité : le temps des serfs » :
- « Une génération sur commande » (réservé à nos abonnés)
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- Les clés du modèle allemand (2) : une main-d’oeuvre hautement qualifiée et bassement payée (réservé à nos abonnés)
Baudouin Massart

” Une telle division au sujet de l’avortement n’augure rien de bon… ” C’est ça la démocratie, non ? Si une majorité de la population décide un jour que l’avortement doit être mieux contrôlé, est-ce vraiment une régression ?
Rassurez-vous l’avortement est déjà contrôlé en Belgique, il est même accompagné pour éviter des dérives.