Passionné de tennis depuis le plus jeune âge, j’ai été classé B-15 plusieurs saisons et suis encore B-2,6 à 50 ans. Je joue en Nationale Vétérans 2 et en Régionale Messieurs 3 au Royal Tennis Club Chapelle.
J’ai enseigné le tennis à temps plein trois années durant, en Belgique et en France.
De 1989 à 2000, j’ai suivi les circuits nationaux et internationaux pour différents médias, étant envoyé spécial dans les Grand Chelem, aux Masters, en Coupe Davis et aux Jeux Olympiques (Atlanta et Sydney).
J’ai été consultant tennis pour la RTBF et BeTv.
Je suis l’auteur de deux biographies consacrées à Justine Henin. « Le Bonheur au fond du court » et « Justine, Reine de Roland Garros ». Toutes deux aux éditions Luc Pire.
Je suis actuellement rédacteur en chef d’Antenne Centre Télévision, la télévision de la région du Centre (Soignies, La Louvière, Binche, Morlanwelz, etc…). J’ai auparavant été rédacteur en chef adjoint de La Libre Belgique et rédacteur en chef de Paris Match Belgique.
Mon blog se nomme « amortie et lob » parce que, tout simplement, ce sont les deux coups que je préfère…
Du 26 mai au 2 juin se déroulent à Marcinelle les internationaux junior de tennis, la 48 ème édition du fameux Astrid Bowl.
Chaque année, juste avant le tournoi juniors de Roland Garros, il attire les meilleurs jeunes joueurs du circuit. La liste des joueurs et des gagnants des années précédentes (Navratilova, Hewitt, Higueras, Herrera, Federer, Forget, Pioline, Capriati, Krajicek, Kuerten, Appelmans, Monami, Courtois, Malisse, Rochus, Clijsters, Wickmayer, Henin, ….), souligne l’importance que ce tournoi remporte dans le monde.
Malheureusement, chaque année la presse belge oublie de mettre en exergue ce magnifique tournoi des jeunes espoirs. Dans l’ombre et le silence, l’Astrid Bowl, un des tournois junior les mieux cotés au monde, repris dans le groupe 1, continue sa progression vaille que vaille. Mais l’absence du support de la presse écrite, parlée et télévisée a pour conséquence de laisser les gradins pratiquement vides. La qualité tennistique que l’on peut voir à Marcinelle mérite bien plus.
Pouvons-nous compter sur votre support cette année pour parler, écrire, montrer l’Astrid Bowl à la place que ce tournoi mérite.
Daniel De Grande
Bonjour Daniel,
En effet, à l’instar d’autres sports, et notamment de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en football, cette catégorie de compétitions intéressent beaucoup moins le public en général. Ayant parfois assisté aux pré-qualifications d’Alexander Maisin à Mons (Centre la Sapinette), je puis te certifier là que, hormis les joueurs des match programmés en même temps, les parents et les éventuels Coach, personne n’assiste à ce type de match, et il en va peut-être de même aux qualif et au Main Draw à l’Astrid Bowl. Il en est de même également des autres compétitions ITF que les Juniors (les Seniors entre autres). Nous avons eu, nous Belges, longtemps un ITF World N°1 en la personne de Pierre Godfroid (qui est encore 6ème mondial en +55 ans N.b.). Qui s’intéresse encore de près à cela, hormis certains passionnés? Je te rassurerais peut-être en te certifiant que les Grade A des tournois ITF Junior (l’Astrid étant un Grade 1, légèrement inférieur) n’accueillent pas davantage de public. Il y a en outre, et cela fait bien évidemment partie du “jeu”, les VIP et autres personnalités locales de l’Event, qui viennent autant pour se montrer, que pour apprécier et assister à ce beau spectacle. Par ailleurs, retient-on seulement les vainqueurs Junior des Grand Chelem? Pour la plupart, bien sûr que non. Je pourrais te citer de mémoire tous les vainqueurs en Grand Chelem depuis l’Ère Open, mais pas un seul dans la Catégorie Junior. Tout au plus, je sais juste que Stefan Edberg a accompli le Grand Chelem en Junior, en ayant même un doute sur l’année (1983 je pense)…
Bonjour Patrick,
Maman d’un jeune joueur de tennis de 8 ans, absolument passionné, enthousiaste, toujours partant pour jouer, et assez doué (je pense …), il s’entraîne 2x par semaine en cours individuel, 1x en cours à 2 et joue – quand il en a envie – soit avec moi soit avec son papa. J’ai qq soucis avec sa gestion des matchs. Comme tous les parents de jeunes sportifs qui font des compétitions, nous voulons évidemment toujours bien faire et tenter de leur donner les meilleurs conseils pour les aider à gérer ces situations. Le juste milieu n’est pas toujours facile, on ne veut évidemment pas leur mettre la pression mais on a toujours envie de les voir donner le meilleur d’eux-mêmes évidemment.
Je précise d’emblée, nous ne faisons pas partie de ces parents qui sont toujours ‘sur le dos’ de leurs enfants, qui leur font faire tous les tournois de Wallonie pour tenter de récolter le plus de points, quitte à parcourir des dizaines voire centaines de km pendant les semaines d’école pour participer à un max de tournois – je pense qu’à 8 ans il faut ‘doser’ (mais je peux me tromper…)
voici une situation typique : mon fils gagne le 1er set facilement 4-0, joue super bien, lâche ses coups, construit ses points… A l’entame du 2ème set, nous avons connu des situations où :
- soit son adversaire commence à mieux jouer et à marquer des points (normal) et là, mon fils ne sait plus comment gérer cette situation nouvelle… Au lieu de continuer à jouer son jeu, à construire ses points, il commence à stresser, et peut donc souvent perdre son match : il joue ‘petit bras’, se contente de relancer, n’attaque plus de manière constructive, ‘oublie’ toute sa technique, la concentration s’envole…
- soit il croit que c’est gagné et alors il commence à vouloir marquer le point le plus vite possible, monte au filet à tout va, frappe la balle de toutes ses forces – qui termine sa course dans le filet ou dans les baches… , il ‘râle’ parfois, se décourage et concentration envolée là aussi… et là aussi, on a connu des matches perdus de cette façon. Dommage!
Nous sommes des parents positifs, on essaie de le mettre en confiance le plus possible mais le coaching mental ce n’est pas facile surtout avec des enfants… Et puis il faut doser, ne pas les abreuver de paroles, ne pas les laisser croire qu’ils sont les meilleurs, leur apprendre à gérer la défaite mais surtout d’en tirer les enseignements, pas facile…
Son entraîneur, qui est qqun de super, d’autres amis ‘adultes’ en qui il a confiance lui donnent aussi des ‘trucs’ – je pense que parfois c’est mieux accueilli que les conseils des parents… Mais à nouveau, au moment du match, les démons reprennent souvent le dessus…
Nous savons qu’il faut faire preuve de patience, de calme, de sérénité, qu’il faut positiver – mais aussi, de temps en temps, ne faut-il pas remettre les enfants ‘au pas’ et distiller des messages du style :
- si tu râles, tu perds le fil de ton match, tu oublies le point à venir et tu vas droit au mur…
- oublie le point raté
- on ne peut pas marquer tous les points, l’adversaire va en marquer aussi
- prends exemple sur tes ‘idoles’ … Je ne vous cache pas qu’on était contents de voir Goffin, quel exemple de gestion
Je suis sûre que vous avez été confronté à ce genre de questions – si vous vouliez rédiger un truc et astuces là-dessus, je suis certaine que beaucoup de parents vous en seraient reconnaissants. Et aussi un truc et astuces pour ‘parents envahissants’ (on en voit tellement…)
Encore merci pour votre blog, il est super et merci pour votre attention.
Bonjour Marie-Pierre,
merci pour votre commentaire auquel je répondrai un peu plus tard et sans doute après Roland Garros. Je ne peux évidemment pas donner de conseil direct à vous et votre enfant car je ne le connais pas et que je suis certain que le prof de votre fiston est évidemment la personne resource idéale pour vous aider.
Je ferai donc, comme vous le proposez un truc et astuces (y a longtemps d’ailleurs) sur le rôle compliqué des parents.
A très vite, donc, et merci pour vos compliments.
Bonjour,
Sur le sit de la Fédération Française, FFT, il y a une rubrique très intéressante sur le sujet, à l’attention des jeunes joueurs mais aussi à propos du comportement des parents.
Cordialement,
Daniel De Grande
Bonjour Patrick,
Petite question de vocabulaire journalistique: le tennis est un “sport de balle” comme l’on dit. Pour ma part, je me demande si l’on ne peut pas classer le tennis comme “sport de raquette”, au même titre que le squash, le badminton et à la rigueur le tennis de table (on dit “palette”, mais cela ressemble aussi à une raquette, qui est rigide à l’intérieur du cadre). Ma question: dans ce cas, quel terme générique abstrait utilise-t-on pour la balle (pour le tennis, tennis de table et squash) ou le volant (pour le badminton)? Non, rassurez-vous, je n’ai rien pris. C’est une une question sérieuse. Si vous préférez, vous pouvez me répondre par email. Merci d’avance.
@Serge le tennis n’est pas un sport de balle, mais un sport de raquettes. Je ne sais pas où vous l’avez vu étant classé comme un sport de balle. Quant à votre deuxième question, j’avoue que je reste un peu sans voix puisque l’on dit balle pour le squash et le tennis et le tennis de table parce que le projectile est rond… comme une balle. En fait, je ne saisis pas bien le sens de votre question
@Sesor, Mike, et les autres: j’espère moi aussi me tromper concernant Federer mais je signale simplemet que je suis inquiet car s’il entre dans son match comme il l’a faitface à Benneteau et Malisse, il risque de prendre un tel retard que ce sera impossible pour lui de revenir sur un Djkovic.