Questionnaire

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9 réponses à Questionnaire

  1. E. Massart dit :

    Du babysitting pour sa soeur ? Dans un concept fourre-tout comme l’est le bénévolat en Belgique, c’est une question de point de vue. En tout cas, je ne mélangerais pas l’économie de la gratuité et le bénévolat. Si ma femme tond notre pelouse, il ne lui viendra pas à l’esprit d’appeler cela bénévolat ! Si elle tond celle du voisin, pourquoi pas ? Le terme de “volontariat” est plus clair car défini par la loi : l’aide au sein de la famille en est exclu.

    • Patrick Séverin dit :

      Nous avons différencié le bénévolat (Croix-Rouge, par exemple), de l’engagement citoyen et du babysitting, pour reprendre cet exemple, ce qui n’empêche pas de valoriser ce travail.

      La vraie question que nous posons, M. Massart, c’est : est-ce que votre femme a moins de mérite en tondant sa pelouse que celle du voisin ?

      • Bla dit :

        “La vraie question que nous posons, M. Massart, c’est : est-ce que votre femme a moins de mérite en tondant sa pelouse que celle du voisin ?”

        Tout ceci est ridicule !!! Chacun fait ce qu’il veut de son temps libre. Aider sa mère, son voisin, promener son chien… (Tiens donc : si je promène mon chien c’est pas du bénévolat et si c’est le chien de la voisine ça devient du bénévolat…) RIDICULE!!!

        Le soir essaye juste de donner un peu de baume au coeur aux profiteurs qui se disent : ‘non je ne suis pas un parasite de la société, je rend des services…’. Et mon q, c’est du poulet… Les travailleurs promènent leur chien le soir et rendent service le WE à leurs voisins et parents, tout en devant également tondre la pelouse, en prenant sur leur très rare et cher temps libre… Pendant que les chômeurs se donnent bonne conscience en “prestant” bénévolement un petit service par ci par là (non rémunéré au noir de temps en temps ? à voir…)

        Allez, ramenez-nous la chômeuse Murielle de l’autre fois (voir un article du soir d’il y a quelques mois), celle qui avait le diplôme de prof, mais qui “ne se voyait pas travailler, ha non, c’est pas une vie pour elle ça!”. Elle élève ses 2 gamins aux frais du contribuable, bénévolement en plus, et trouve qu’on l’accable, quand même, la pauvrette…

        Le bénévolat est une affaire privée. En aucun cas il ne peut être considéré comme un dédouanement du fait de profiter de notre bon système social à la belge.

        Merci Mr Séverin pour la pertinence de tout ceci, vous tenez le bon bout.

        • Patrick Séverin dit :

          Merci à vous M. Bla pour ce commentaire très profond qui dépasse les idées reçues et qui fait avancer le débat.

          Je vous invite juste à jeter un œil à l’ensemble de nos vidéos http://benevoles.tv/questions/qu12.html

          Vous verrez que le bout que je tiens, je suis loin d’être le seul à le soutenir et que quasi tous les gens qui expriment leurs avis dans ces films sont pourtant des travailleurs.

          Mais peut-être qu’ils ont la chance d’avoir réussi à être épanoui dans leur travail, ce qui leur évite une aigreur et une agressivité qui ne servent pas votre propos.

          Bonne journée, M. Bla

  2. Dominique Foubert dit :

    pourquoi se limiter à 20H semaine ? je connais beaucoup de personnes qui “prestent bénévolement” plus de 20 H par semaine

    de plus, je pense votre initiative un peu “racolleuse” (pour générer du traffic sur le site du soir ???) et votre définition du bénévolat un peu “fourre tout”

    c’est bien d’en parler et de s’y intéressé quand même

    • Patrick Séverin dit :

      Bonjour et merci de vos questions,

      La limitation à 20h n’est pas un choix du projet BÉNÉVOLES. Nous la trouvons également inutilement limitée.

      Pour le reste, c’est évidemment tout à fait votre droit de trouver l’initiative racolleuse, bien qu’elle ne soit pas le fruit du Soir mais bien celle du projet BÉNÉVOLES et, de notre côté, nous n’avons absolument aucun intérêt à générer du trafic sur le site du quotidien. Il n’y a donc aucun lien direct et nous n’avions pas d’autres motivations que de tenter de mettre en lumière une richesse systématiquement invisible dans les colonnes des économistes. Cependant, le “maigre” total que nous avons collecté jusqu’à présent n’en fait pas une réussite.

      Quant à la définition “fourre-tout”, elle l’est si vous parlez de bénévolat, ce qui n’est pas notre cas. Nous quantifions ici une forme de “richesse citoyenne” qui ne se résume pas au bénévolat, justement. Si le compteur s’appelle bénévolomètre, c’est parce que richessecitoyennomètre sonnait moins bien ;-)

      Si la question vous intéresse, sachez que dans quelques semaines est prévu un épisode consacré justement à la valorisation de cette richesse citoyenne.

      Cordialement,

      Patrick Séverin

  3. Al dit :

    Dans mon entourage, nous sommes plusieurs chômeurs comme employés à travailler bénévolement plus de 20 heures par semaines, on ne compte pas quand on aime…

  4. m dit :

    Bsr la société d’aujourd’oui devient plus en plus sévére vis a vis d’elle, des jugements rapide sur les comportements de nos semblables on ne voit pas clairement les problémes ni leurs solutions tout un chacun qui travaille est digne et bon citoyen et celui qui ne l’a pas est un faignant ou un parasite c’est simple de voir les choses ainsi.Et qui dit déja que ce travailleur est honnéte envers la société la plus part de ce que vous appeler travailleurs ne sont pas honnéte car si c’était le cas la société créerai que des richesses qui vont faire travailler tout le reste or on constate que du contraire une crise, des usines qui ferment l’une aprés l’autre et les patrons qui se sauvent avec des milliards pour les investir dans les nouveaux éldorados ce qu’on appele le tiers monde..normalement c’est aux parasites et chomeurs ,bénévols aussi de réclamer des comptes a vous monsieurs actifs rénumérés.

  5. Chabian dit :

    Toujours le répéter : au commencement était le groupe collectif (tribu, clan, horde, communauté, village) qui imposait des règles plutôt contraignantes, mais aussi une solidarité de tous. Le travail était fait de corvées nécessaires à la survie du groupe. (Il y avait encore des corvées d’entretien des chemins et routes en France en 1840 !). Sur ce fonds, nous avons organisé beaucoup de liberté d’initiative économique, beaucoup de droits humains et une désignation plus démocratique de nos dirigeants. C’est vrai. Mais la question n’est pas encore : quel est le choix individuel de chacun ? On ne peut pas dire “a bas le travail !” sans dire de quoi on parle. Qui remplit le silo de grains qui nous permettra de faire du pain jusqu’à la moisson suivante et de semer assez de blé pour moissonner suffisamment l’an prochain ?

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