Pour un Oscar au Festival de Cannes ?

#12 Oscar de Cannes from Instants Productions on Vimeo.

Nous sommes en décembre. Dans quelques jours, les bénévoles d’Amon Nos Hôtes devront présenter au public leur production cinématographique.

Mais où en sont-ils exactement ?

Aurélie, travailleur social pour la cafétéria sociale, a pris part au début du projet BENEVOLES avant d’être écartée pour raison de santé. Pour faire le point, nous sommes allés lui présenter un état d’avancement du tournage. Que va-t-elle en penser ?

C’est l’épisode #12 : Oscar de Cannes

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Entre vous et nous : la question qui fait le buzz

Hélène a 22 ans, elle est encore étudiante en Communication et le marché de l’emploi, elle n’en connaît rien. Elle le découvre jour après jour à travers vos commentaires et témoignages sur les différents réseaux sociaux de BÉNÉVOLES. Cette semaine, le moins qu’on puisse dire, c’est que vous lui en avez donné, du travail !

« Faut-il contraindre les chômeurs à travailler bénévolement ? », notre question transmédia hebdomadaire a déchaîné les esprits. Aux aguets, vous avez dégainé l’argumentaire avec plus 850 commentaires, 552 partages et pour ma poire, environ 6 bonnes heures de lecture. Allez hop, on s’y plonge.

Souvenons-nous de Rotterdam. Là, les chômeurs sont obligés de bosser pour la Ville sous peine d’allocations supprimées. Chez nous, pour de nombreux internautes, les anciens contribuables méritent leurs allocations de remplacement. Quant aux autres, ils devraient les gagner.
Pour Marguerite, cela s’apparente à de l’esclavagisme. S’il y a du boulot, ce n’est pas bénévolement qu’il doit être accompli mais sous contrat. Point final. Sinon, une limite est franchie. De plus, elle ajoute que si on considère l’allocation sociale pour un revenu, les sans-emplois seraient sous-payés.Ensuite, cette mesure compterait pas mal d’effets pervers dont le premier est une concurrence entre bénévoles et employés. Ces derniers, face à une main d’œuvre gratuite, accepteraient plus facilement une diminution de leur salaire. D’ailleurs, Chris s’inquiète déjà de perdre son emploi.

D’un point de vue éthique, Olivier et Thierry se positionnent contre cette mesure. Pour eux, tous devraient pouvoir bénéficier du minimum gratuitement, sans devoir accepter un job obligatoire.

A tout ceci s’opposent des avis favorables à cette mesure. Si Amy est contre lorsqu’il s’agit de personnes âgées ou d’anciens contribuables, cela pourrait s’assimiler à un stage en entreprise, offrant de l’expérience dans le curriculum vitae. Les activités devraient être variées, permettant à chacun de professer gratuitement dans le milieu qui l’intéresse.Face à tout cela, je ne sais pas quoi penser. D’un côté, le sentiment d’utilité permet une valorisation personnelle. Cependant, contraindre n’est certainement pas une solution. Si, à Amon Nos Hôtes, les bénévoles sont fiers de leurs jobs, c’est en partie dû au fait qu’ils choisissent d’y être présents. Peut-être qu’à la place d’obliger les chômeurs à œuvrer pour la société devrait-on déjà leur donner le libre accès au bénévolat…A la semaine prochaine !

Hélène BREDART

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Le bénévolat est-il un frein à l’emploi ?

Q11 Le bénévolat est-il un frein à l’emploi ? from Instants Productions on Vimeo.

Les bénévoles sont-ils un frein à l’emploi ? Menacent-ils le financement de postes salariés ? Proposent-ils une concurrence déloyale à ceux qui tentent de réussir par la voix commerciale ?

BENEVOLES ne se veut pas une apologie du travail gratuit. Nous interrogeons le travail sous toutes ses formes avec le même regard critique. Cette semaine, il s’agit donc de définir dans quelle mesure les bénévoles dérèglent la machine à emplois et empêchent le marché de s’autoréguler.

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Pas signe de bonne santé mentale que d’être adapté à une société malade (#11)

#11 Voir le monde tel qu’il devrait être from Instants Productions on Vimeo.

Ce n’est pas signe de bonne santé mentale que d’être adapté à une société malade. Cette réflexion a rythmé tout le projet BENEVOLES, venant signer chacune de nos vidéos. La santé mentale, elle est au cœur d’une initiative comme Amon Nos Hôtes. Le concept est d’ailleurs directement inspiré des expériences de psychiatrie en milieu ouvert.

Pour cet épisode exceptionnel, intitulé “Voir le monde tel qu’il devrait être”, Benoît a accepté de nous accueillir dans son intimité et de partager avec nous son vécu, sa maladie, ses rêves. L’autre visage d’un garçon un peu impulsif mais au cœur tendre. Un saint prisonnier dans un corps de brute ?

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Entre vous et nous : Bouba Superstar !

Hélène a 22 ans, elle est encore étudiante en Communication et le marché de l’emploi, elle n’en connaît rien. Elle le découvre jour après jour à travers vos commentaires et témoignages sur les différents réseaux sociaux de BÉNÉVOLES. Cette semaine, ce sont les rues de Liège et de Gaza qui ont eu le plus d’influence.

Viva Bouba ! Lorsque, à un mois de la saison hivernale, nous commençons tous à sortir nos manteaux fourrés, à prendre des douches de 40 degrés et à nous gaver de raclettes, Bouba, lui, arpente les rues de Liège et vous fait entrer dans ses souvenirs de sans-abris. Louanges comme meilleurs témoignages, vous avez adoré le bénévole d’Amon Nos Hôtes.

Franc succès aussi, vous avez répondu en masse à notre questionnaire concernant le sens que vous donnez au bénévolat. Parmi les 170 votes enregistrés, la moitié estime qu’il s’agit d’une façon de repenser les rapports sociaux en dehors du fric. Notons que contrairement à mes prédictions de grand oracle, personne ne l’a pointé comme un frein à l’emploi !

Cette semaine, mon analyse de votre activité sur BÉNÉVOLES devait porter sur le statut d’artiste et les travailleurs intermittents. J’avais prévu d’étudier le 11H02 du Soir et vos commentaires sur ce sujet. Cependant, entretemps, Israël a décidé de bombarder Gaza et notre chat a été logiquement déprogrammé pour se consacrer à l’urgence.

Nous faisons donc un bond d’une semaine. Rendez-vous hier avec Mateo Alaluf, professeur de sociologie à l’ULB, toujours dans le 11h02. Le débat a débuté sur la formule « plus minus conto ». Depuis 2007, elle a été introduite pour les entreprises du secteur de l’automobile. Celles-ci, moyennant le respect de conditions strictes, peuvent occuper leurs employés jusqu’à 10 heures par jour et 48 heures par semaine.

Allonger la durée du temps de travail pour maximiser le rendement. Elle n’est plus si loin l’époque où acquérir des droits sociaux nécessitaient des bastions. Des débordements existent déjà et ils ne pourraient que s’amplifier avec des facilités légales.

Cependant, Agnès rappelle que certaines professions ne peuvent être soumises à la délimitation du temps de travail, les milieux médical et musical, par exemple. Dans ces cas, il faudrait s’assurer que les heures prestées soient payées et qu’un temps de récupération soit prévu.

En plus de défendre des droits acquis, c’est l’approche du travail qu’il faudrait repenser en entier. Bosser moins mais tous. Nous en avons déjà parlé. Zorba pense que diminuer le temps de travail pourrait avoir des conséquences négatives. Les entreprises risqueraient de se délocaliser. Pourtant, selon Mateo Alaluf, la concurrence serait d’abord intra-européenne.

Si la concurrence est d’abord européenne, la réponse pourrait être de même. La journée d’action de la Confédération Européenne des syndicats constituerait, selon Mateo Alaluf, une étape importante dans la prise en charge de cette question à une échelle plus vaste.

La concurrence n’est donc pas tant mondialisée. Elle est européenne et nommée. Enfin, une ébauche de solution apparaît.

Hélène BREDART

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Faut-il contraindre les chômeurs à travailler bénévolement ?

Q10 Faut-il contraindre les chômeurs à travailler bénévolement ? from Instants Productions on Vimeo.

La réciprocité. Ce mot, on l’entend de plus en plus. La solidarité doit aller dans les deux sens désormais. Fini d’avoir des travailleurs payeurs pour des chômeurs fainéants, assène-t-on dans les médias. Du coup, des voix toujours plus nombreuses estiment qu’il serait normal que les chômeurs de longue durée soient forcés à rendre des services à la société pour justifier l’allocation sociale qu’ils perçoivent. Ce serait donc ça la solution ? Transformer tous les chômeurs en bénévoles forcés ? Nous avons posé la question à nos experts.

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L’arrogance pour changer le monde ?

#10 Arrogant from Instants Productions on Vimeo.

Dans le cadre de notre projet documentaire, les bénévoles d’Amon Nos Hôtes ont jusque fin décembre pour réaliser leur premier film. C’est un fait. Mais c’est aussi un défi de taille. Car pour faire un film, il faut des personnages et des acteurs pour les interpréter. Puisque aucun d’entre eux ne sort du conservatoire et puisqu’il n’est pas toujours facile de jouer avec sa propre image, nous leur avons proposé un atelier spécifique, histoire qu’ils se frottent à ce que cela représente que d’entrer dans la peau de quelqu’un d’autre. Et quand on puise à l’intérieur de soi pour trouver l’inspiration, il devient parfois difficile de faire la part entre qui on est et qui on joue…

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Entre vous et nous : cette semaine, je ne parle pas de vous !

Hélène a 22 ans, elle est encore étudiante en Communication et le marché de l’emploi, elle n’en connaît rien. Elle le découvre jour après jour à travers vos commentaires et témoignages sur les différents réseaux sociaux de BÉNÉVOLES. Mais cette semaine, elle ne parle pas de vous. Cette semaine, Hélène fait grève.

C’est décidé. Cette semaine, je ne m’intéresse pas à vos commentaires.Ne pleurez pas, je fais grève ! Avec mes copains, nous avons séché les cours mercredi pour rejoindre un rassemblement liégeois. Et si, aujourd’hui, j’ai des cloches au pied, la voix perdue et quelques désillusions, hurler contre les mesures d’austérité était une nécessité citoyenne. Parce que « c’est qui qui doit payer les pots cassés ? C’est pas nous, ce sont les banquiers ! ».

Photo: Florence Vanwerts

10h30 : le rendez-vous est fixé place Saint-Paul. La FGTB y organise un meeting. En retard, je cours. En arrivant, la gorge sèche, j’aperçois des blouses rouges assises à la terrasse des cafés de la rue voisine. Je ne me suis pas gourée de lieu, certains syndiqués n’ont simplement pas compris l’appel du jour à la non-consommation. C’était la veille qu’il fallait prendre un pot, les gars ! Un discours particulièrement modeste arrive alors à mes oreilles . Le syndicat le prononce du haut du balcon. « La place est rouge de monde. (…) La FGTB se félicite de la mobilisation de ses troupes ». C’est beau cette capacité de s’autocongratuler.

Photo: Florence Vanwerts

Déambulant parmi la foule, je ne trouve pas mes amis et mes nerfs lâchent. L’occupation alcoolisée des lieux me choque. D’ailleurs, je ne suis pas la seule. Les chuchotements exaspérés roucoulent. Une autre constatation m’interpelle. Cette grève européenne n’a pas réussi à unir les principaux syndicats wallons. La CSC s’est rendu à la Médiacité. Nous comprenons alors un des buts non dévoilés de ce snobisme : éviter une rupture de stock des pains-saucisses.

Amis retrouvés, nous suivons ensuite un groupe motivé jusqu’au siège du PS, place Sainte-Véronique. Il est composé d’un bon nombre d’associations, d’indignés, de quelques anonymous et des citoyens comme moi. Là, deux excités tapent à coup de pied dans la porte en bois du bâtiment qui finit par se briser. Ces derniers ne sont pas à l’image des manifestants. D’ailleurs, une meneuse criera dans son mégaphone que de tels agissements ont pour effet de discréditer le propos. Après, nous longeons le jardin botanique. Au croisement de la rue Saint-Gilles, deux jeunes filles enroulées dans des couvertures nous scrutent depuis une fenêtre. « Ne nous regardez pas, rejoignez-nous », crie un couple. « Les jeunes dans la misère, les vieux dans la galère, de cette société-là, on n’en veut pas », chantent les autres.

Photo: Florence Vanwerts

Il doit être aux alentours de 14h quand nous allons rechercher la FGTB pour renforcer la troupe. L’invitation ? Tous se diriger vers l’hôtel de ville. La réponse ? L’ignorance. Une centaine d’affiliés dont certains ivres remarquent à peine notre présence. J’ai envie de les attraper et de les secouer voire de leur hurler dessus mais je n’ose pas. Un peu bredouille, le groupe se retranche. Direction l’hôtel de ville, quand même. Un dispositif sécuritaire s’y tient en force. Il y a presque autant de policiers que de marcheurs. C’est comique. « La police avec nous », lance un homme. Eux aussi refusent l’invite.

Petite pause accomplie, nous repartons. Cette fois, c’est l’ONEM et la dégressivité des allocations de chômage que nous allons huer. Sifflet en bouche et l’air décidé, une dame âgée se pointe elle-même du doigt et tente de raconter : « Je n’ai plus de voix mais je suis là ! ». Le rassemblement s’achèvera à la RTBF. Photographie du groupe affichant une pancarte « free hugs » devant les forces de l’ordre plantées à l’entrée, un responsable du journal télévisé vient à nous. « Non à la désinformation ! », crient quelques-uns. Il discutera avec trois manifestants. Le service public dit vouloir rester neutre. De la journée, on n’a pas vu beaucoup de journalistes. Il est décidément plus difficile de se faire entendre quand on critique l’austérité plutôt que la disparition d’un sapin de Noël.

Hélène BREDART

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Le travail intermittent est-il l’avenir de notre économie ?

Q09 Le travail intermittent est-il l’avenir de notre économie ? from Instants Productions on Vimeo.

L’explosion de l’intérim ne laisse guère de doute sur la question. Aujourd’hui, les employeurs n’ont plus qu’un mot à la bouche : flexibilité. Concept que les nouvelles générations ont si bien intégré qu’elles rejettent de plus en plus l’idée même d’une carrière à l’ancienne, chez un seul employeur.

Mais l’intermittence du travail est aussi un gage de précarité. Le défi n’est-il donc pas d’inventer un nouveau modèle qui n’est ni le salariat, ni l’indépendance pour réussir à remettre un maximum de sécurité au milieu de l’instabilité ? En tout cas, c’est cette philosophie qui a mené à la création d’un statut particulier pour les artistes. Et pour les autres ?

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La rue : grande exclusion, petites solidarités

#09 Bouba et les gens de la rue from Instants Productions on Vimeo.

C’est l’automne. Avec la chute des feuilles, c’est le froid qui annonce son retour dans nos villes. Chacun chez soi a pensé à rallumer le chauffage. Mais pour certains, “chez soi” n’existe pas.
Avant d’être bénévole à Amon Nos Hôtes, Bouba a vécu 5 années dans la rue. Une période difficile, faite de grande exclusion et de petites solidarités, qui l’a marqué à vie. Aujourd’hui, son engagement envers ceux qu’il appelle “les gens de la rue” est total. Et ce matin, il décide de nous emmener à leur rencontre. On te suit, Bouba !

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Entre vous et nous : j’ai fait un rêve…

Hélène a 22 ans, elle est encore étudiante en Communication et le marché de l’emploi, elle n’en connaît rien. Elle le découvre semaine après semaine à travers vos commentaires et témoignages sur les différents réseaux sociaux de BÉNÉVOLES. Cette nuit, elle a fait un rêve. Elle était riche…

Tel Martin Luther King, sempiternelle référence en période d’élections américaines, cette nuit, j’ai fait un rêve. Devant le feu ouvert de ma résidence secondaire, je lisais vos commentaires à propos de la dégressivité des allocations de chômage sur le chat du Soir. Entre rire, stupéfaction et renversement de champagne sur ma nouvelle chemise en soie, j’ai enfin entrevu l’avis du peuple. Quel ne fut pas mon étonnement de constater tant de divergences d’opinions au sein d’une même classe sociale. Je partage avec vous les conclusions de mon aventure..

La mesure prise par nos politiciens dévoués est loin de faire l’unanimité. Vous lui reprochez de pousser les sans-emplois dans la misère. Déjà précarisés, ces derniers seraient la cible pointée par les élus pendant que nous les riches, comme vous nous appelez effrontément, serions invulnérables. Cher monsieur Joss, votre ironie ne vous honore pas. Vous ne savez pas de quoi vous parlez. La bourgeoisie souffre autant que vous, et elle ne se plaint pas, elle.

Jacques, lui, fabule. Le pauvre. D’après lui, la dégressivité fait la joie des patrons. Stratégique, elle réussirait à transformer d’infâmes bas salaires en réelles opportunités. Du coup, le peuple se montrerait moins difficile et accepterait plus vite un emploi mal rémunéré ou peu attrayant. Billevesées ! Vous oubliez que les patrons sont des humains, avec un grand H, Jacques. Sans eux, personne n’aurait d’emploi ! Ils ont le cœur sur la main et ne pensent qu’au bonheur collectif. Vous ne voyez probablement pas plus loin que votre verre de bière, j’en ai renversé mon Château Margaux. Merci à vous.Un vent d’optimisme souffle enfin sur le chat. Nathan, perspicace, considère qu’il s’agit d’une des meilleures mesures prises par les dirigeants de notre chère patrie. Alléluia ! Non seulement, la directive s’alignera sur celles de nos voisins européens mais elle pourrait sanctionner le manque de flexibilité des chômeurs. Pauvres petits ! C’est qu’il ne faudrait pas que votre emploi soit trop loin de votre taudis. Et, en plus, il faudrait que vous aimiez votre boulot. Dans quel monde vit-on !

Dans un fantastique élan d’altruisme, certaines personnes fort aimables partagent avec nous leurs idées révolutionnaires pour lutter contre le manque de bonne volonté des sans-emplois. Dresser la liste des chômeurs de longue durée et leur attribuer l’une ou l’autre menue activité. Comment n’y a-t-on jamais pensé ? C’est génial. D’ailleurs, il me reste là une pile de linge à repasser. Si un fainéant du quartier s’en chargeait gratos, je pourrais renvoyer ma femme de ménage…

Si je comprends bien l’internaute suivant, il faudrait copier l’exemple chinois et voter la loi de l’enfant unique. Solution idéale ? Je pense, cher Stephan, que mes enfants ont le droit d’exister. D’ailleurs cette mesure ne plairait guère à mon époux qui souhaite assurer sa descendance… A moins qu’on ne la réserve aux bas-revenus !Et puis, je me suis réveillée, toujours étudiante en dernière année, pas vraiment pauvre mais pas riche non plus. Et au final, sans vraiment de solution. Une chose est sûre, le marché d’emploi reste saturé. Pas comme les comptes en banque des chômeurs.

Hélène BREDART

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Les couveuses d’entreprises proposent-elles des cadeaux empoisonnés ?

L’autocréation d’emploi, c’est la clé pour sortir de la précarité ? Pas nécessairement. Et surtout pas si les couveuses d’entreprises privilégient la quantité à la qualité. “Job’In, Chômeurs Out” est une contribution de Today in Liège à BÉNÉVOLES.

Au cours de ces 4 ou 5 dernières années, une série de nouveaux petits commerces sont apparus au centre de Liège. A leur tête, de jeunes entrepreneurs qui se sont lancés dans l’aventure d’une activité d’indépendant après avoir été sans-emploi. Certains perdurent, d’autres ferment… mais la plupart rament. Et beaucoup ont un point en commun : Job’in, une entreprise liégeoise spécialisée dans l’aide à la création de petites entreprises et de petits commerces. Cette dernière motive les candidats avec, en ligne de mire, un prêt de lancement de 5000€.

Avec un petit caméscope, Today in Liège a voulu voir si, au bout du compte, ce n’était pas aussi un cadeau empoisonné.

Vous pouvez encore nous apporter vos témoignages par mail : jobin@todayinliege.be
Durée: 18 minutes
Reportage: F.Terlonge et J.Halleux


Sans-emplois: le commerce comme solution ? par TodayinLiege

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Comment les sans-emploi réinventent-ils le rapport au travail ?

Il n’y a pas que dans l’emploi qu’on crée de la richesse. Le constat semble évident pour certains mais pour d’autres, cela ne coule pas de source. Il est donc bon de le répéter. A travers le bénévolat, l’engagement citoyen, l’échange de services, chaque jour des Belges traités par ailleurs d’assistés ou de parasites créent une richesse indispensable au bien-être de l’ensemble de la population. Mais dans notre société, cet apport n’est jamais valorisé. Il reste invisible. Pourtant, quand on y regarde, c’est tout le rapport au travail qui est quotidiennement réinventé dans la sphère associative, à l’aide des sans-emploi.

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Histoire(s) (épisode #08)

Fini de rire à Amon Nos Hôtes. Le temps de passer à l’action, de relever le challenge est arrivé. Quand le projet BENEVOLES a été lancé, les choses étaient bien claires : pendant qu’on ferait un documentaire sur eux, l’équipe des bénévoles devrait réaliser son propre film pour exprimer leur vision des choses. Aujourd’hui, Christophe et David rejoignent Guy, Louise, Benoît, Bouba et les autres pour les encadrer et les soutenir dans cette aventure cinématographique pas commune. Mais pour raconter quelle histoire ?

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C’est quoi déjà un boulot convenable ?

La loi estime qu’un chômeur n’est pas en droit de refuser un métier convenable. Fort bien. Mais au fait, c’est quoi un métier convenable ?

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