21 juin 2010

Croissance ou bonheur : interviewez Rudy Demotte

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Nous courrons plus que jamais après la croissance. Pour créer des emplois, assurer notre pouvoir d’achat, etc. Or nous savons qu’elle ne fait pas le bonheur! Mais alors, que fait le gouvernement? Vous avez l’occasion de posez vos questions sur ce sujet à Rudy Demotte, Premier ministre wallon, convaincu par les indicateurs alternatifs de richesse.

Vous pouvez venir l’interviewez vous-même, en m’accompagnant lors de l’entretien qui aura lieu le 1er juillet prochain à 15h30 à l’Elysette, à Namur. Interessé? Envoyez-moi un courriel à l’adresse : info@katcha.be.

Et, si vous ne pouvez pas faire le déplacement, vous pouvez bien-sûr toujours poser vos questions sur ce blog.

Des questions que vous pouvez aussi poser à Daniel Defays, le directeur de l’Institut wallon des statistiques (cfr. post précédent).

9 commentaires - donnez votre avis !

Commentaires

9 réponses à “Croissance ou bonheur : interviewez Rudy Demotte”

  1. Marcel De Ceuleneer, le 22 juin 2010 11 h 36 min

    La question n’est pas tant de savoir si la croissance fait le bonheur mais si elle sera éternelle. Un jour il faudra bien qu’elle s’arrete et je crois que ce jour est arrivé. Car en fait la croissance apparante de ces dernières années est un leurre puisqu’elle a été payée par de la dette (à la fois des consommateurs, des communes et des pays)Cette dette beaucoup sont aujourd’hui incapables de la rembourser dans des délais raisonables. La croissance se nourrit en outre d’énergie et matières premières et la aussi nous vivons à crédit sur les richesses naturelles.

  2. Richard Gauthier, le 22 juin 2010 12 h 01 min

    la croissance a des hauts et des bas. mes la crise financière a fais que il y a eu des perte dans tous les domaines.Perdus c’est parti.Les poliiques ne donnent pas le bon example car il compte sur le publique. Il doivent compter sur les investiseurs et creër des mailleures circonstances .Je crains que il y a des responsable qui aiment que les gents sont dans la misère.Si on compare la pension d’un militaire et un ouvrier . Pourquoi l’un a le double de l’autre

  3. Marc De Spiegeleer, le 22 juin 2010 12 h 07 min

    A l’évidence seront mis en avant les arguments de l’emploi, de la sécurité sociale, etc… qui effectivement dépendent de la croissance DANS UN SYSTEME CONCU AUTOUR DE CELLE-CI (et pourtant, quel est le bilan de la croissance dans la création d’emplois depuis trente ans? Quelles difficultés ne nous annonce-t-on pas pour le financement des retraites?)
    C’est donc tout le système qui doit changer. Sans oublier que si la société peut vivre sans dépendre de la croissance, le capitalisme ne le peut pas. Malheureusement, les socialistes ayant adhéré depuis longtemps au capitalisme, se sont écartés irrémédiablement de leur idéal de base: une sortie du capitalisme en douceur. La solution ne viendra pas d’eux.

  4. Eric Vereerstraeten, le 22 juin 2010 21 h 01 min

    La Belgique est déjà un des pays où la densité de population est la plus élevée au monde. Le réseau d’autoroutes est également un des plus denses. Idem pour les zonings. Toute croissance supplémentaire va diminuer notre bonheur en enlaidissant notre environnement. Il est temps que la Wallonie propose un nouveau mode économique: l’harmonie avec les belles forêts qui nous restent. La croissance peut toutefois encore évoluer dans le monde non-physique: celui des connaissances, du savoir-faire, du virtuel sans empietter davantage sur le territoire.

  5. Guy Cotton, le 22 juin 2010 23 h 36 min

    Les Wallons représentent environ un tiers de la population belge et la Wallonie près de 60% du territoire du Royaume. Comment peut-on envisager des compensations proportionnelles, quand M. De Wever voudrait tirez toute la couverture à la Région flamande? Confer les Bourgemestres en perpétuel stand-by. Notre bonheur francophone devra-t-il passer par une mendicité de l’autre côté des frontières? Chez M. De Wever, chez M. Sarkozy ou, comme la Grèce, à l’Union européenne?

  6. jean paul legentil, le 23 juin 2010 5 h 46 min

    Je suis d’accord avec les autres participants. La croissance n’est pas source de bonheurn mais il faut rester pragmatique. Comment réagir face aux factures et taxes en tout genre qui arrivent quotidiennement dans nos boites aux lettres ? soit on rentre dans l’engrenage du système, soit on reste en marge en attendant les retombées de ce même système qui tourne sans nous. Je crois que cette interrogation de Mr Demotte est en fait le début d’un constat que nos sociétés ont fait de mauvais choix dans le passé et qui seront très difficile à solutionner

  7. PLOUTOPIA, le 23 juin 2010 14 h 06 min

    Monsieur Demotte devrait rencontrer Isabelle CASSIERS
    http://www.econospheres.be/spip.php?article42
    Sinon voici 5 autres articles source d’inspiration:
    http://ploutopia.over-blog.com/categorie-10668792.html
    Ce qu’il faut retenir : C’est le système national de prix et de salaires, corrigé du taux de change qui déterminent la capacité d’un pays à consommer, pas ce qu’il a produit.

  8. Christelle, le 26 juin 2010 11 h 28 min

    En Europe, certaines personnes travaillent trop, d’autres pas du tout. Ce n’est pas normal !

    Etes-vous pour une meilleure redistribution du temps de travail (par exemple en le mettant comme critère d’accès aux subsides du plan Marshall) afin de réduire le chomage? L’objectif est une meilleure répartition des revenus dans la population et une meilleure qualité de vie pour chacun (augmentation du bien-etre et pas seulement du PIB!).

    La question porte bien sur le partage du temps de travail et, CONCRETEMENT, ce que Rudy Demotte va faire dans l’année à venir s’il est pour et, si c’est le cas, pourquoi il est contre?

  9. Lambrecht Christina, le 29 juin 2010 9 h 39 min

    D’abord, un livre que je souhaite proposer à Rudy Demotte. Terra Reversa de Peter Tom Jones et Vicky De Meyere. Peter Tom Jones est un des pionniers de l’arène de transition en Flandre et participe au “denktank” pour une économie écologique (et durable); Vicky De Meyere (antropologue), auteur de livres concernant l’éthique dans les changements de comportement.
    Marius de Geus (universiteit Leiden) voit dans ce livre un manuel “à lire!!” par les scientifiques, par les politiciens et par le citoyen, par tout ceux et celles qui souhaitent s’investir dans les démarches pour un futur durable et vivable de la planète. Le bien-être ne se mesure plus en termes de croissances! Elle devrait se mesurer en termes de décroissance, hélas, nous restons tous et toutes omnibulés par la gloire d’une économie productive (toujours plus)et personne ne parvient sortir du cercle viscieux: consommation, production, argent, travail. Les burnouts s’en suivent,notre société actuelle est fatiguée et cela se voit à tout niveau: sociale, économique, écologique. Aujourd’hui, heureusement, des voix se lèvent pour dire qu’il est temps de changer, qu’il est encore temps de prendre une autre direction. Toutes les organisations Européenne concernant UN REVENU DE BASE, se regrouppent pour soumettre ce système au Parmement Européen (voir pétion sur internet) Pour en savoir plus sur les avantages (et la faisabilité) du RB, internet regorge d’informations et d’études intéressantes. Nous avons aussi un pionnier en Belgique: le Prof. Van Parijs Philippe.(filosophe, ethicien, sciences économiques)Ce que je souhaite ajouter à titre personnelle: La Wallonie se trouve actuellement sur un carrefour de changements: l’économie attire (Plan Marchal) Toutefois, souhaitons-nous prendre la direction plus-toujours plus, ou la direction durabilité et d’en faire profiter tout le monde? Pourquoi ne pas faire de cette Wallonie le pionnier aussi du Revenu de Base? Le site le plus complet est celui de BIEN: Basic Income Europeen Network (en Français), mais un site très intéressant est aussi: http://www.basisinkomen.ne (en Néerlandais, mais cela ne devrait pas causer des problèmes pour Rudy Demotte..)Zelf ban ik Vlaamse, maar woon al meer dan dertig jaar bij Namen. Ik ben een overtuigd activiste voor het basisinkomen want dit systeem koppelt socialisme en liberalisme, hoe vreemd dit ook mag klinken: het is echt sociaal (en democratisch) omdat het basisinkomen onvoorwaardelijk aan iedereen wordt toegekend: jong,oud, gezond, werkgever, werknemer….dus kunnen alle andere categoriên van bijstand wegvallen (tijdskrediet, brugpensioen om er maar twee te noemen die de laatste tijd erg in de media naar voor kwamen en die de overheid heel veel geld kost -betaald met de belastingen van iedereen, ook diegenen die er geen gebruik van kuunnen of mogen maken). Mensen die willen onthaasten door een beetje minder te werken kuunnen dan terugvallen op het basisinkomen, vrijwilligerswerk krijgt meer erkenning, opvoeding van de kinderen door vader of moeder zal opgewaardeerd worden…Allemaal sociaal en bovendien très important pour le bienêtre de la société; le système est très libérale aussi: les entreprises verraient diminuer leur coût salarial et donc déménageraient moins vite vers des pays genre Hongrie, Pologne, Chine…, le travail/les jobs encore existant pourrait être mieux partagé; entreprendre (économiquement-socialement-culturellement..)serait moins “angoissant” pour surtout nos jeunes, puisqu’en cas d’échec, le RdB constitue une assurance pour continuer sans tomber dans la vraie crise de pauvreté par exemple. Ma question à Rudy Demotte: pourriez-vous ouvrir le débat sur le revenu de base? pour que nos enfants et petits enfants puissent grandir dans un monde équitable.

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