9 novembre 2017

Le CNCD en phase avec ses partenaires congolais

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Dix mille volontaires, 50 groupes locaux, 250 communes partenaires ? Qui, en Belgique, peut se targuer d’une telle base sociale ? En 50 ans d’existence, un Belge sur deux, du Nord ou du Sud du pays, a soutenu, d’une manière ou d’une autre, les activités du Centre national de Coopération au développement et le point fort de sa collecte de fonds l’Opération 11 11 11. Du PTB jusqu’aux jeunes libéraux, tous les partis politiques belges se retrouvent dans cette vaste « coupole », la plus pluraliste qui soit. Le CNCD soutient des projets, des groupes d’action dans tous les pays en développement, mais c’est certainement au Congo que ses partenaires sont les plus nombreux, les plus diversifiés. A l’occasion d’un reportage dans « le Congo d’en bas », celui des obscurs, des sangs grades, mais aussi celui des « débrouillards » et des militants de la démocratie, nous avons découvert quelques uns des groupes soutenus par le CNCD et donc par la Belgique « des gens », celle qui laisse parler son cœur et ne se fie guère aux économies de bouts de chandelle que les ministres de la Coopération, les uns après les autres, veulent infliger au secteur de la solidarité. Memisa (soins de santé primaires) Agricongo (organisations paysannes) Dynamo (enfants des rues) mais aussi AETEA (action pour des élections transparentes et apaisées) Azadho (défense des droits de l’homme) sont, parmi bien d’autres, les bénéficiaires des fonds rassemblés par le CNCD. Des fonds multipliés par le mécanisme du co-financement « pour un euro récolté en Belgique trois euros vont dans le Sud, car la Coopération au développement, fédérale, ou les régions, triplent la mise… » rappelle Arnaud Zacharie, secrétaire général du CNCD.