Les prix de l’immobilier belge depuis 2011 : la stabilité au rendez-vous

Le baromètre des notaires pour le 2e trimestre 2013 confirme l’évolution observée au trimestre précédent pour les maisons, tandis que le prix des appartements est en baisse. Sur le long court, la stabilité prime.

Au vu des chiffres publiés dans le baromètre des notaires pour ce deuxième trimestre, les prix de l’immobilier en Belgique ne connaissent pas d’évolution choquante. La stabilité semble de mise. Toutefois, en observant l’évolution depuis le deuxième trimestre 2011, il ressort deux tendances. D’une part, une augmentation certes faible mais constante du prix des maisons ; et du côté des appartements, une stabilité relative depuis la hausse du 2e trimestre 2012, jusqu’aux derniers chiffres marquant une baisse.

Un écart de quelques milliers d’euros sépare le prix des maisons en Flandre et en Wallonie, mais l’évolution des prix pour les deux régions n’est pas très différente : la stabilité prime. La hausse annoncée pour ce trimestre n’est pas flagrante. En ce qui concerne la région de Bruxelles, l’écart est plus grand et l’augmentation est ici plus marquée.

Pour les prix des appartements, la Wallonie reste dans une fourchette moins élevée par rapport à Bruxelles et la Flandre. La région bruxelloise a ici aussi des prix plus élevés, notamment depuis le deuxième trimestre 2012. Plus globalement, la baisse des prix annoncée n’est finalement qu’un retour à des prix observés au début de l’année 2012, qui avaient par après connue une légère augmentation avant stabilisation.

Finalement, en comparant les nouveaux chiffres du baromètre des notaires à des plus anciens, l’immobilier belge se démarque surtout par sa constance.

Anne Menoury (st.)

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