Bruxelles: les prix des maisons et appartements en légère hausse en 2016 (carte interactive)

On observe des différences importantes selon les communes.

Malgré une demande de plus en plus importante liée à la croissance démographique et à des taux d’intérêt particulièrement bas, le marché immobilier à Bruxelles n’a pas connu de bulle immobilière ni de chute des prix l’an dernier, ressort-il mardi de l’analyse des notaires de la capitale.

De manière générale, les prix présentent tout de même une hausse. Le prix des maisons a augmenté de 4,1 % (médiane) en un an, avec de grandes disparités selon les communes. A Bruxelles-Ville, après une baisse de 34,4 % en 2015, le prix de vente des maison est reparti à la hausse de 47,6 % en 2016. Ixelles est la deuxième commune qui a connu la plus forte hausse + 21,7 %. Elle est suivie par Ganshoren (+21,7), Forest (11,4 %) et Woluwe-St-Pierre (+9.3 %). Koekelberg a connu la plus importante baisse (-25,9 %), avec Uccle (-9.6 %), Auderghem (-3.8 %) Saint-Josse-ten-Noode (-1.6 %) et Etterbeek (-1.1 %).

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Sur la carte interactive ci-dessous, découvrez le prix moyen des maison en 2016 (cliquez ici si vous êtes sur mobile)

Du côté des appartements, le prix médian a augmenté de 1,6 %. Saint-Gilles a connu la plus forte hausse (+15,3 %), suivi de Bruxelles (+13 %), Uccle (+8,7 %), Ixelles (+8 %) et Schaerbeek (+6.7 %). Saint-Josse-ten-Noode a connu la plus forte baisse (-9,4 %), suivi par Anderlecht (-5,2 %), Koekelberg (-3,8 %), Etterbeek (-1,9 %) et Woluwe-Saint-Pierre (-1,2 %).

Sur la carte interactive ci-dessous, découvrez le prix moyen des maison en 2016 (cliquez ici si vous êtes sur mobile)

Les prix de vente varient entre « stable » et « hausse limitée », constatent les notaires bruxellois. Un phénomène dû à un effet de rattrapage de certaines communes par rapport aux autres avoisinantes mais aussi par la présence de projets immobiliers qui dopent le marché.

La suppression depuis le 1er janvier du bonus-logement dans la capitale ne devrait pas avoir d’impact sur l’activité, prédisent ces professionnels de l’immobilier. Couplée à des taux d’intérêt très bas, elle sera en effet compensée par le montant de l’abattement des droits d’enregistrement porté à 175.000 euros, ce qui diminue les frais de notaire d’environ 22.000 euros et ne devrait pas manquer d’inciter les acquéreurs hésitants à franchir le pas.

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