
Kriss Larcin Spiroudome © Photo Cyrus Pâques
« J’ai commencé tout petit », dit Kriss Larcin, 25 ans. Judo, puis taekwondo, boxe thaï,… Passer au MMA était pour lui « une suite logique » et « une apothéose : c’est le top des sports de combat ».
Lorsqu’il termine ses journées de peintre en bâtiment, Kriss Larcin entame sa vie de combattant : deux heures quotidiennes de préparation physique, cinq à six heures hebdomadaires d’entraînement au combat, plus quelques heures de musculation et de cardio. S’ajoutent à cela des régimes alimentaires à l’approche de galas.
Kriss est entouré d’un entraîneur et d’un préparateur physique. Des combattants qu’il rencontre lors de compétitions ou en visite dans d’autres clubs, de ses compagnons d’entraînement, il dit : « c’est comme une famille ».

Kriss Larcin home © Photo Cyrus Pâques
Au quotidien, lors de galas, sa famille « de sang » l’accompagne également : Sarah, sa compagne, qui s’est adaptée aux horaires de Kriss, se fait « toute petite pour ne pas déranger les préparations » et s’est « habituée » aux coups qu’il peut encaisser lors des combats. Le père de Kriss, Eric, est présent lui aussi, « fier » de son fils et « content » lorsqu’il sort de la cage sans « bleus ou coupures ».
Des heures de sacrifices pour une passion dont il ne vit pas, « en Belgique, il n’y a pas moyen d’en vivre », dit-il. Peu importe, pour lui, le MMA « c’est un mode de vie ».