SCISSOR SISTERS: Luxembourg, première partie de S.S. Super public, pas comme le groupe… (no comment…)

DOUR: DOUR DOUR DOUR, 2ans plus tard retour aux sources, … un gros gros live (3ème fois à DOUR!) pour JOSHUA, le 12 juillet!!! La pluie n’était pas de la partie!!! Mais la foule oui!!!
P E A C E ! ! !

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SPA: Entre le clip de “PUNK ROCK SONG” et la préparation des nouveaux titres pour le live >>> JOSHUA LIVE @ FRANCO SPA, beaucoup beaucoup d’interviews, petite séance de dédicaces!!! On clotûre le festival, tout comme P.Bruel, et le monde était là!!!!!!!

Les Américains de The Blood Arm n’avaient jamais touché un ukulélé avec d’être les invités de nos « Ukulélé sessions ». Mais avec un peu d’entrain, et le sens de la débrouille, on se sort toujours d’affaire. lire la suite

Programme du festival Esperanzah

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Pour sa sixième édition, le festival Eu’ritmix change cette année de nom : rebaptisé Brussels Summer Festival, il se veut plus que jamais multiculturel et pluridisciplinaire. Plus de 300 activités ‘in- et outdoor’ sont ainsi programmées du 10 au 26 août, dans plus de 25 lieux. Avec sa vocation de contribuer au rayonnement culturel de la capitale, le Brussels Summer Festival se veut une grande fête populaire et urbaine, accessible à tout le monde. lire la suite

En Flandre, le festivalier est roi pendant l’été. S’il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses, ce n’est pas un hasard…
Ils s’appellent Breek de Week, Strandfuif, Boerenrock… Se déroulent à Boom, Glabbeek, Kortenaken… Davantage encore qu’en Wallonie, des tas de petits festivals musicaux au Nord font danser, chanter et jazzer l’été. Ils ont germé dans les champs ou poussé sur le béton. lire la suite

murat220.jpgCela restera, côté coulisses, un des moments forts du festival: quand Jean-Louis Murat se prête à l’exercice de la conférence de presse, on est assurés d’échapper au ronron promotionnel de circonstance. Tir à vue sur Sarkozy, sur les chanteurs sans personnalité, sur Voulzy, Yannick Noah. Comme pour n’épargner personne, les journalistes “producteurs de flan” en prennent pour leur grade.

compuphonic.jpgPuisqu’il faut bien conclure… que diriez-vous d’une mini interview croisée de Max alias Compuphonic (qui, entre parenthèses, remettra le couvert pour sa collaboration avec Montevideo) et Spirit Catcher alias Jean et Thomas ? Qui ont eu la gentille idée de ne pas trop papoter filtres, compression et synthés détunés…(D.S. – Photo: Frédéric Monet)

En dj set, ce garçon-là, c’est une électro un peu froide et abstraite au premier abord, mais on se rend vite compte de deux choses. Un : Max y mixe (d’accord, elle était facile) quelques vraies touches d’émotion qui, sans la rendre moins dansante pour autant, lui donnent un petit côté mélancolique assez prenant. Deux : plutôt que de tenter le coup de force et d’emprisonner d’emblée son public dans les rythmes implacables, comme Tiga le fera un peu plus tard dans la salle principale, Compuphonic construit son set en finesse, un peu comme quand on prépare un voyage avec cartes et guides. Et qui plus est, ce même set reste accessible même pour les moins accros. lire la suite

La belle histoire du jour aux 10 Days, c’est peut-être celle de Spirit Catcher, autre duo, bruxellois celui-là, composé de Jean Vanesse et Thomas Sohet. Les deux garçons sont bien d’accord là-dessus : « Spirit Catcher est un projet de musique électronique modern disco ». Avec, après écoute attentive, des influences à la Chic/Quincy Jones (du côté de Thomas) et un son peaufiné (ça doit être Jean, dont le père était déjà dans le métier). Aujourd’hui, ils se partagent entre productions propres, remixes, scènes et voyages que tout cela implique. C’est lors de leurs études d’ingénieurs du son à l’IAD que ce projet a pris vie : « Nos premiers morceaux étaient en fait des travaux effectués dans le cadre des cours ! Nous trouvions que ça sonnait bien, c’était gai et manifestement, ça plaisait aux profs aussi. » Le duo envoie alors quelques démos à des labels étrangers qui semblaient être susceptibles de sortir ce genre de musique. La sauce a pris, à un point tel que Spirit Catcher tourne aujourd’hui plus hors de nos frontières que dedans… Aux Ten Days, on a eu droit à un live joué sur la scène de la Ballroom : une sorte de house discoïde, généreuse et happy, pleine de petits gimmicks, qui n’a pas traîné à mettre les danseurs en nage. Envie d’entendre à quoi ça ressemble ? C’est là : www.myspace.com/spiritcatcher1.
(D.S.)

« Les Presets sont à voir sur scène », m’avait-on dit. De fait. En plus d’avoir bidouillé un album parfaitement recommandable (« Beams », qu’il s’intitule), les deux Australiens ont livré aux 10 Days un live plutôt accrocheur. Batterie et console pour une moitié du duo casé sur une scène minuscule, chant et console pour l’autre : c’est une petite machine à remonter le temps qui se met en route. Exit les rêveries synthétiques de « Girl and the sea », direction les temps obscurs de la new wave dansante, à l’époque où les sonorités industrielles faisaient crac-crac avec les rythmiques énergiques. Il n’y a aucune nostalgie, cela dit, dans ce son très dépouillé. Rien d’étonnant donc à ce que « Are you the one » et « I go hard I go home » provoquent une migration du bar vers la Mine Room. Il faut dire aussi, au vu des danseurs qui s’agitent tout à coup plus nerveusement, que ce titre-là a déjà fait son bout de chemin chez les connaisseurs. Entre deux dj sets, l’intermède est aussi original que bienvenu.

D.S.