posté le 2 octobre 2007 |
catégorie LES DISQUES
Avec le premier album, Gulag Orkestar, on pouvait encore voir en Zach Condon, natif d’Albuquerque et basé à Brooklyn, un adepte original de Goran Bregovic qui aurait croisé la route de David Byrne. Avec ce second opus, “The flying club cup”, le doute n’est plus permis: Zach est non seulement un grand compositeur, mais aussi un chanteur digne d’un Neil Hannon (Divine Comedy) ou d’un Dominique A.
Il suffit d’ajouter une ambiance musicale à la Yann Tiersen pour bien comprendre ce nouvel album conçu à Paris, où le jeune homme s’est installé. Tout est parti d’une photo de montgolfière à la tour Eiffel au début du XXe siècle, pour donner un superbe disque dont chaque chanson est inspirée par une ville française. Au romantisme exacerbé de titres craquants à souhait s’ajoutent les arrangements pour fanfares, mariages et enterrements, entre trompette et ukulélé, qui restent la griffe d’un artiste très attachant.
Beirut donnera son premier concert belge le 14 novembre, au Botanique. D’ici là, le CD aura largement le temps de rester notre favori.
4AD – Rough Trade.
[...] génie de Zach Condon, à la barre de Beirut, a ses aficionados. Son second disque “The Flying Cup Club” est arrivé dans les bacs aujourd’hui. Et déjà la date du 14 novembre, où le groupe [...]
[...] Beirut, l’an dernier, fait l’effet d’une bombe. Confirmé cette année par l’éblouissant The flying club cup , candidat au titre de disque de l’année [...]
[...] L’année BEIRUT dans Le Soir la chronique du disque : Un ballon d’air frais signé Beirut L’interview : Zach, amoureux de Fairuz, de la France et du « Moribond » La critique du [...]