C’est à une fort belle soirée musicale que convie le Botanique vendredi prochain, avec un concert réunissant la chanteuse Saint-Vincent et Windmill. Elle d’abord, dont l’album “Marry Me” s’est offert une collection d’étoiles, notamment dans le MAD, où Thierry Coljon écrivait, en septembre dernier: “Même si elle s’est bien entourée (cordes, cuivres et chœurs et Mike Garson, au grand piano), Annie nous convainc aisément de son grand talent avec des chansons à la fois simples et biscornues. Son univers est personnel et ses mélodies, craquantes à souhait, grâce notamment à des arrangements d’une grande richesse sonore. Entre valses et cabaret pop. “. Un coup de coeur qui n’a cessé de se confirmer ces dernières semaines et qui tient autant à la personnalité de la jeune chanteuse Annie Clark que de ses chansons. lire la suite

suc250.jpgDix jours après s’être offert le Botanique, le label bruxellois Matamore part ce vendredi à l’assaut de la capitale française, au centre Wallonie-Bruxelles, où sont annoncés Soy Un Caballo, V.O., Half Asleep, Sepia Hours et Moufle.
Pour l’occasion, Soy un Caballo, le groupe de Thomas Van Cottom et Aurélie Muller, a mis en boîte un Concert A Emporter, le dernier en date mis en ligne sur le site de la Blogotheque. Trois questions à Thomas avant de monter dans le Thalys. lire la suite

AaRON (pour Artificial animals Riding On Neverland, le titre de leur premier album vendu à deux cents mille exemplaires cette année) a toujours l’air de s’étonner d’un tel succès né avec leur titre « U-turn (Lily) » extrait, au départ, du film Je vais bien ne t’en fais pas. Lundi soir, au Cirque royal depuis longtemps complet, le duo français ne pouvait pas ignorer le lien particulier l’unissant au public belge.

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« La mécanique du cœur » est autant une ode à la différence qu’un hymne
à la passion amoureuse. Le roman du chanteur fait écho au nouveau CD du groupe français.

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 Pendant que le groupe répétait en mode mineur les morceaux qu’il allait interpréter devant notre caméra, on en était déjà à se triturer les méninges à la recherche du titre qui amorcerait le papier accompagnant la session. Et le terme “porte-bonheur” était de ceux qui nous paraissait s’imposer le plus naturellement. Mais, limites de l’arithmétique, la 13e de nos sessions acoustiques est déjà passée, depuis belle lurette (c’était Vinicius Cantuaria ). lire la suite

Il est 20.30 au Botanique. La salle de l’Orangerie est pleine à craquer. Un énorme drapeau noir à tête de mort barre le fond de la scène bleutée. Black Rebel Motorcycle Club.
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Arte les a baptisées « street talkers ». Comme Lily Allen, Kate Nash, 20 ans, fait partie de cette nouvelle génération qui raconte le quotidien à coups de pop sms. Comme Lily Allen, Kate Nash n’a pas sa langue en poche. Surtout quand il s’agit de railler la gent masculine. Mais la comparaison s’arrête là. La demoiselle fait dans la simplicité. Sans chichi. Fatiguée (elle n’arrête pas de bâiller), elle nous a donné rendez-vous dans une église de Glasgow reconvertie en salle de concerts.

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Après avoir expérimenté leurs nouvelles compositions sur les scènes des festivals cet été, les quatre New-Yorkais renouent avec leur propre public. Pour le groupe comme pour les fans, c’est l’occasion de replonger dans un tout récent troisième album, aux textures musicales toujours aussi élaborées mais peut-être un peu plus variées que sur Turn on the bright lights ou Antics. Petit flash-back : à quelques heures de monter sur la scène de Werchter, Carlos Dengler, l’élégant bassiste, se plie au jeu des questions et des réponses, confortablement installé dans un bar d’hôtel à deux pas de la Grand-Place de Bruxelles.

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Projet solo de Thierry De Brouwer, ancien leader de Melon Galia, la bête a remporté Puredemo cette semaine. Le Yéti a le poil soyeux. Celui d’une chanson française dans les bras de laquelle on aime se blottir (on pense à Dominique A). Sur scène, avec Catherine De Biasio (Mièle), Fabrice Detry (Austin Lace) et Ludovic Bouteligier (Major Deluxe), le Yéti tient de la Dream Team. Oubliez le zoo, envahissez les salles de concerts. Là, c’est l’animal qui vous caresse. (J.B.)

www.puredemo.be

www.myspace.com/leyeti

Seul sur scène, et on croirait pourtant entendre un groupe complet; José Gonzales a décidément de l’or au bout de ses doigts de guitariste. Le musicien suédois d’origine argentine, ou l’inverse, s’offrait ce dimanche la tête d’affiche d’une soirée au doux parfum folk, à laquelle étaient aussi conviés Will Johnson et les Great Lake Swimmers.

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