L’arrogance des Rascals

En sortant The Age of the understatement (enregistré avec Alex Turner, son pote des Arctic Monkeys, sous le nom des Last Shadow Puppets) juste avant le premier album de son groupe, The Rascals, Miles Kane s’est assuré un joli coup de projecteur au Pukkelpop. Une belle petite promo pour un disque honnête à défaut d’être renversant.

Arrêtons de déverser notre bile, de jouer les mauvaises langues. Davantage que Rascalize, le set des Anglais vendredi soir a imposé le respect. Brute, solide, incisive, tendue, la musique des Rascals claque comme un coup de fusil.

Avec une arrogance toute britannique qui rappelle les grandes heures et les grandes gueules d’Oasis, les débuts morveux de Blur et de Damon Albarn, le trio se la pète. Réclame du son. Ça ne s’invente pas : le meilleur morceau du concert s’appelle I’ll give you sympathy. On s’en passe avec pareils sets.

J.B.


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