Keziah Jones en session ukulélé

Cinq ans après “Black Orpheus”, l’Anglo-nigérian revient avec un opus où le funk côtoie l’afro-reggae et le pop-rock. Proche de son compatriote Fela Kuti, mort en 1997, Keziah Jones revendique ses racines africaines et les sonorités afrobeat qu’il a voulu mettre aux goût du jour. C’est pour cette raison qu’il a fait appel au producteur de hip-hop Karriem Riggins. Il a traduit en percussion jazzy ce que le guitariste créateur du fameux ” Rhythm Is Love “( en 1992) joue à la guitare.
Cette rencontre donne à l’arrivée treize chansons énergiques, taillées pour la scène et l’improvisation. Les relations humaines sur fond de métissage sont au cur des textes comme sur “Long Distance Love”, “My Brother”, “Beautifulblackbutterfly” ou “Lagos vs New York”. Le plus léger “My Kinda Girl” en est le premier single. Un titre qu’il reprend cette semaine dans les couloirs du métro parisien à la grande surprise des usagers. Certains avaient peut-être été les témoins de ses tout-débuts. En 1991, alors qu’il faisait la manche, il avait été repéré par le directeur artistique de la maison dedisques Delabel. Un an plus tard, il avait publié son premier disque “Blufunk Is a Fact” dont avait été extrait le tube planétaire “Rhythm Is Love”.
Pour Le Soir, c’est “1973 (Jokers Reparation)” que Keziah Jones réexplore en acoustique. A l’ukulélé d’abord et en roue libre, sans carcan. A la guitare ensuite.

http://www.myspace.com/keziahjones


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2 commentaires

  1. Nic

    12 septembre 2008 à 23 h 07 min

    Ouh, je crois que c’est clair… Ya de la passion, de la maitrise, une technique rare. Fantastique, tout simplement !

  2. Manu

    10 octobre 2008 à 10 h 47 min

    Il est vraiment formidable comme cela en acoustique.

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