Morrissey va bien, très bien même

rock

I’m doing very well : c’est par cette profession de foi que s’ouvre le nouvel album de Morrissey. Sur un rythme trépidant. Rock’n’roll. À l’image des concerts de la dernière tournée. Guitares électriques en avant toute (même Jeff Beck joue dans « Black cloud »), basse, batterie… Pas de fioritures (sinon Mark Isham à la trompette sur trois titres), juste des morceaux bourrés à la dynamite.

Et des textes qui ne tombent ni dans l’angélisme ni dans la naïveté. Les temps sont durs mais on n’a pas le choix : il faut se battre, se remuer, foncer tête la première.

Morrissey a retrouvé toute sa pêche lyrique pour des mélodies lumineuses, dopées à sa poésie urbaine aux sentiments toujours exacerbés. En terminant par « I’m OK by myself », le Mozz montre le chemin. « Sorry doesn’t help », ni nous protéger ni nous sauver. À bon entendeur…

Polydor-Universal.

En concert le 8 juin à la salle reine Elisabeth d’Anvers.

COLJON,THIERRY


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1 commentaire

  1. Anonyme

    21 février 2009 à 11 h 57 min

    EXCELLENT ALBUM!!!

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