posté le 27 juin 2009 |
catégorie LES FESTIVALS
Alors qu’on se promène dans l’arène de Tour & Taxis, il y a un son qui nous happe: un long solo de guitare qui s’envole sur une rythmique complètement lâchée. La sauce prend le goût d’un rock malien psychédélique qui bouillonne et le public de rester pantois devant Amadou (moitié d’Amadou & Mariam) qui avance au galop dans cette ritournelle électrique que n’aurait pas dénigrer Jimi Hendrix.
C’est encore à Hendrix que l’on pense lorsque Keziah Jones décide d’entamer une conversation entre sa guitare et le public… ça fait des ouïïïn, des wooo, des yoaw repris en choeur par une foule en chaleur. Le virtuose nigérian frappe sa guitare, la tord, s’élève, fait mine de se perdre dans les sons stridents qu’il tire de son instrument avant de retrouver le groove intacte. Ça paraît tellement simple…
On se retrouve en terrain plus familier avec Jason Mozersky des Relentless 7 qui accompagnent désormais Ben Harper. Ici, c’est du blues sur velours, des sons chauds et posés qui occupent l’espace avant que le patron ne reprenne la main, assis sur son siège, sa Weissenborn sur les genoux.
Et on comprend alors pourquoi on aime à ce point cet instrument.
Didier Zacharie
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“cette ritournelle électrique que n’aurait pas dénigrer Jimi Hendrix”
Serait-il possible de remplacer “dénigrer” par “dénigrée” svp ? Ca fait mal aux yeux
Va te pendra fabrice, si tu veux corriger quelqu’un apprend à proposer des alternatives correctes