Couleur Café : Bénabar invite Saule sur scène

Nous avons rencontré Bénabar quelques heures avant sa première montée en scène à Couleur Café. Il évoque notamment sa rencontre avec Saule.

Première fois à Couleur Café ?
Première fois, oui.

Devant un public qui n’est a priori pas ton public de base…
J’ai jamais trop cru à ces trucs… «mon» public, «ton» public. On ne sait jamais sur quoi les gens vont accrocher, et puis ils peuvent très bien passer un bon moment à un concert sans pour autant continuer de nous suivre par après… Tout est remis en cause à chaque fois. Le devoir d’un musicien, c’est d’aller jouer le plus possible où on veut bien de lui.

On doit s’attendre à quelque chose de spécial ce soir ?
Non, on fait notre concert. Après, on essaie bien sûr de changer des trucs mais c’est plus pour ne pas tomber dans une routine ou améliorer des choses plutôt que de véritablement cibler un public… En plus, je pense que ce serait vraiment une connerie de dire que parce qu’on joue à Bruxelles on va jouer de telle ou telle manière, faire tel ou tel morceau… En même temps, je suis très fayot parce qu’on a une chanson qui s’appelle «Bruxelles»…

On a entendu dire qu’il y aurait un duo avec Saule…
Oui.

Il nous disait justement que votre rencontre se passait vraiment sur le plan humain…
Oui, on s’est tout de suite très bien entendu avec Baptiste. On s’est rencontré ici à Bruxelles alors qu’il faisait notre première partie et j’ai vraiment craqué sur l’album, je ne suis pas le seul de l’équipe d’ailleurs… Du coup, on lui a proposé de faire notre première partie pour plusieurs dates de la tournée.

Quelqu’un a-t-il de la même manière donné un coup de pouce à ta carrière ?
C’est pas du tout comparable, mais Henry Salvador a joué ce rôle-là avec moi. Mais on ne peut pas comparer, parce que Henry, c’était quelqu’un de vraiment important, de très grand, ce que je ne suis pas et ne serai peut-être jamais…

Tu touches un peu à tout, tu viens de tourner dans le film «Incognito», tu as été scénariste.. Tu as besoin de t’éparpiller, où c’est juste de la curiosité ?
En fait, écrire des scénarios, c’était une sorte de vocation, c’est de là que je viens, j’étais une sorte de «mauvais scénariste» pour longs métrages… Je suis venu à la chanson non pas par défaut mais parce que c’est finalement un peu la même chose, on raconte des histoires. Le fait de faire l’acteur, c’est une opportunité qu’on m’a donné, du coup, je ne me suis pas fait prier.

Didier Zacharie


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4 commentaires

  1. gus

    29 juin 2009 à 10 h 02 min

    Couleur Café… Saule … Bénabar… faudrait me payer et j’irai pas!

  2. hihihihi

    29 juin 2009 à 23 h 45 min

    Du bien lourd qui tache !

  3. Viet

    30 juin 2009 à 11 h 50 min

    SUPER ! C’est bien que le festival s’ouvre à d’autres horizons !

  4. :)

    1 juillet 2009 à 8 h 40 min

    ABSAULUMENT MAGNIFIQUE !! Couleur Café sublime!!!
    Benabar est un roi de la scène!!!

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