La force tranquille de Limp Bizkit

Rien à faire, comme Cypress Hill ou Biohazard en son temps, un groupe comme Limp Bizkit est indispensable à l’affiche d’un grand festival. Le groupe emmené par Fred Durst, bien énervé avec sa casquette rouge, n’y a pas été de main morte pour remuer la plaine.

Les riffs metal, la rythmique hip-hop, une basse funk/metal bataillent pour une ambition commune. Offrir un espace de détente, entre guillemets, à des fans désireux de sauter dans tous les sens au son des “My generation”, “Eat you live” ou “Faith”, relecture risquée de George Michael. La musique de Limp Bizkit a beau rappeler l’âge d’or du rap metal, sur scène, c’est d’une redoutable efficacité sans non plus être in-cro-yable. C’est toutefois la récré du festival. Une récré appréciée par plusieurs milliers de personnes. Pour la première fois depuis trois jours, on a vu des bières voler dès l’entrée sur scène des Américains. Un autre signe qui ne trompe pas. (Ph.Mn.)


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