Regina Spektor, une affaire en or

Regina Spektor Tandis que le flamenco débridé de Rodrigo Y Gabriela régale une plaine clairsemée (il est 15h00 et il fait forcément caniculaire), la belle Regina Spektor fait main basse sur le Marquee. Son nouvel album sous le bras, l’élégant et inspiré “Far”, est prétexte à voir Regina entourée de deux cordes et d’un batteur. Enrobant des mélodies qui tiennent déjà toutes seules, les cordes accentuent la mélancolie de cette new-yorkaise d’adoption. Qui a, dans l’attitude, quelque chose de Ani DiFranco ou de Joni Mitchell.

Seule au piano ou seule aussi à la guitare, elle fait mouche. Autant par la simplicité qu’elle dégage naturellement que par le charme de ses mélodies. Ah oui, Regina a demandé à son attachée de presse de reculer son planning d’interviews pour assister au concert des Yeah Yeah Yeahs! Un indice qui ne trompe pas sur les bons goûts de cette presque trentenaire.

Philippe Manche


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