posté le 16 juillet 2009 |
catégorie LES FESTIVALS, LES FESTIVALS
| Drums are for parades contre Meshuggah. La naissance, les antécédents, à charge et à décharge, quel sera le verdict ? |
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Nom. Drums are for parades. Naissance. En mai 2007, à Gand. Antécédents. Wim Reygaert vient de la publicité. En 2008, il a coréalisé avec Marc Roels le court métrage « Mompelaar ». Comme un portrait de la Flandre tiré par David Lynch et les Monty Pythons. Wim a monté Drums are for parades avec son frère, Geert, et Piet Dierckx. Ils ont entre autres joué avec Black Cobra, Amenra et Vandal X. A charge. Le chanteur ressemble à un serial killer. Les Drums are for parades violent nos oreilles et sont plutôt du genre à énerver les voisins. Publicité mensongère, ils ne jouent que 30 minutes au lieu des 50 prévues sur l’horaire.
A décharge. Drums are for parades, c’est un peu Kyuss qui flirte avec Shellac. Puis plein d’autres choses aussi. Entre noise et stoner, le groupe gantois possède un son du méchant. C’est du bon. C’est du lourd. Deuxième concert de la journée, il agite déjà une partie du nombreux public à avoir rejoint le Club-Circuit Marquee. Verdict. Nous, on ne punit pas le tapage diurne. Mais il faut tout de même garder ces Gantois-là à vue. Ils constituent déjà l’une des révélations du festival. Sans doute l’un des plus intéressants groupes belges du moment.
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Nom. Meshuggah, soit Jens Kidman (chant), Fredrik Thordendal (guitare), Mårten Hagström (guitare), Dick Lövgren (basse) et Tomas Haake (batterie). Naissance.En 1987 à Umea, ville de l’est de la Suède. Antécédents. Premiers pas musicaux marqués par l’influence du Metallica thrash, tournées avec Slayer, Machine Head ou Tool : Meshuggah vit la deuxième moitié des nineties et le début des années 2000 en évolution constante. Où il est souvent question d’arrangements fouillés, de polyrythmie, de math rock, et même de free jazz ! A charge. La réputation sulfureuse du métal nordique, des titres d’albums comme « Destroy Erase Improve » et le fait que le nom du groupe signifie « taré » en yiddish confère à ces jeunes chevelus ce qu’on qualifiera pudiquement de présence indéniable. Leur webmaster situe le festival de Dour à Bruxelles ! Et le chanteur à la voix rauque est incompréhensible, à moins de connaître les textes. A décharge. Un concert de Meshuggah, pour le novice, relève de l’expérience physique. Le statisme et le manque de visuel (si l’on excepte le trio guitares/basse et son headbanging cadencé) n’y enlèvent rien. Particulièrement impressionnant : le jeu de batterie, énorme et complexe. Verdict. Bienvenue en enfer. Damned, y z’ont pété mon sonotone !
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Julien Broquet et Didier Stiers
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