L’année commence bien avec Vampire Weekend

Les jeunes New-yorkais métissant leur pop colorée de steel drums, de guitares africaines et de tambours brésiliens sont de retour avec leur deuxième album enregistré entre le Mexique, la Californie et la Grande Pomme.

Dès l’excellent « Horchata » en ouverture de Contra qui ne compte que dix titres, on se rend compte à quel point VW a dès le départ trouvé son propre style, immédiatement reconnaissable.

Après une tournée de dix-huit mois, nos vieux étudiants de la Columbia University se sont immédiatement mis au travail, Ezra Koenig préservant toujours cette voix à la Paul Simon, s’amusant à la monter tant et plus dans les aigus.

Pour cet opus, Ezra a voulu des textes plus sombres, dit-il, moins inspirés par ses vacances ou son enfance insouciante à Martha’s Vineyard. Mais qu’à cela ne tienne, ce Contra reste un enthousiasmant antidote contre la morosité, la crise et la dépression. Toujours aussi rythmé au soleil des Caraïbes et des différentes communautés new-yorkaises, ce disque n’a qu’un seul défaut, par rapport à son prédécesseur : il ne nous surprend plus. Il nous séduit sans coup férir, ce qui est déjà pas mal.

THIERRY COLJON


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1 commentaire

  1. jean-benoit herinckx

    21 janvier 2010 à 19 h 26 min

    On est un peu triste de ne plus trouver les cordes qui faisaient partie du charme de l’album précédent. Cela reste un must !

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