Il court, il court, le Phoenix

02_phoenix.JPGC’est la première fois que les Français de Phoenix foulent les planches de la Main Stage de Werchter : logique, après cette année (2009) de consécration qui leur a valu tous les honneurs (Saturday Night Live, Grammy du « Meilleur album alternatif », des critiques élogieuses et un public de masse).Parce que Phoenix, en plus d’avoir déjà sorti quatre (très) bons disques, est un sacré groupe de scène : on l’a vu à l’AB et ailleurs, dans une ambiance survoltée. Ici la donne est un peu différente : le soleil tape et Phoenix est bien loin, sur ce grand piédestal qui leur est réservé. « Il y a du monde, ici ! », avoue timide le chanteur Thomas Mars, en début de concert : il n’empêche que ça groove (« Lisztomania » , « Long Distance Call », « Lasso », « Consolation Prizes ») et que le groupe assure, comme toujours, malgré ce ventre creux (« Fences ») et cette dure remontée (« Girlfriend »).Tout est question d’échauffement, surtout en festival : on boit un coup, on re-boit un coup, et comme il fait très chaud on re-re-boit un coup. Après on est bien chaud boulette pour un petit marathon (« Run Run Run », r’n'b à la D’Angelo, un « If I Ever Feel Better » tripant sous les UV), avant le final extatique, « 1901 », repris en chœur par quasiment tout le monde. « Si je me sens mieux » ? Allez, zeg !

Grégory Escouflaire

Les photos de cette première journée

Le programme


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