Muse : trois garçons heureux

Entretien Certains n’ont pas manqué de souligner leur grandiloquence. Tout cela ne serait que façade ! Le batteur, Dominic Howard, nous a expliqué le côté marrant du groupe.

Vous avez un jour assuré que le trio devait quelques petites choses au Monty Python’s !

Pas mal d’idées fausses ont eu cours à notre sujet, il y a quelques années notamment. Des critiques pensaient que nous étions de pauvres types mélancoliques, un groupe de mecs bizarres, un peu marginaux. Ce n’est pas le cas.

Vous n’êtes pas sérieux ?

Nous étions plus sérieux à nos débuts. Notre musique est devenue plus fun. Nos deux derniers albums dégagent plus de légèreté, de positif. Pas du côté des textes, mais certainement dans la musique. Nous n’avons pas eu peur de laisser aller les choses, de moins contrôler. Quand nous enregistrions United States of Eurasia, à un moment, ça nous a semblé à la limite du mauvais goût mais en même temps on a totalement assumé, ça nous a fait rire.

Heureux, alors ?

Il n’y a pas de raison de nous taper une déprime. Notre vie est belle. Quand Matt chante quelque chose sur la fin du monde, c’est du point de vue du type qui se demande « Et si c’était la fin du monde ? » plutôt que de celui qui pleurniche parce que « c’est la fin du monde ». Nous sommes heureux !

DIDIER STIERS


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