Vampire Weekend à l’interview, on n’est pas Contra

vampire6.jpgToujours coincé entre l’Afrique et l’Amérique, Vampire Weekend, auteur d’un dernier album baptisé “Contra”, tricote ses tubes pop et ses mélodies bariolée. Quelques minutes avant de monter sur scène, Chris Tomson, batteur de la formation new-yorkaise, nous confie ses sensations festivalières…

Meilleur souvenir en festival ?

Chris Tomson : Je suis un vrai collectionneur de souvenirs. Dans la plupart des gros festivals d’été, je ne peux m’empêcher de sortir mon appareil photo : un vrai manique. En tant que batteur, j’ai la vue la plus impressionnante depuis la scène. Alors, j’en profite. Les photos les plus soufflantes sont forcément celles des plus gros événements. Glastonbury, Werchter… Après coup, c’est dingue de se dire qu’on a joué devant autant de monde.

 

La chose la plus étrange vécue en festival ?

L’année dernière, on a joué à Hyde Park en ouverture de la reformation de Blur. Pendant notre concert, la foule a entamé une bataille géante de bouteilles vides. Les bouteilles en plastique volaient dans tous les sens. Chaque pays a sa culture et ses traditions pour célébrer son enthousiasme. Mais celle-là est vraiment très étrange !

 

Rock Werchter en trois mots ?

Propre, efficace, fun !

 

La plus grosse tête d’affiche de cette édition pour toi, c’est ?

Déjà, je ne sais pas exactement qui joue aujourd’hui… Mais je pense qu’Arcade Fire et Pearl Jam vont faire la différence. J’ai eu l’occasion de les voir récemment en festival. Vous pouvez me faire confiance !

 

Nicolas Alsteen


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