Tame Impala, c’est ça

tame-impala1.jpgAu Pukkelpop, les Australiens s’offraient un tout premier concert en Belgique, juste avant de s’en aller jouer dans le cadre d’un autre festival. Lowlands. Aux Pays-Bas. Où leur pop psychédélique doit particulièrement bien s’accommoder d’une des spécialités locales.

« C’était chouette, assure Kevin Parker, chanteur et guitariste, à propos de cette prestation sur la scène du Club. Sous sa coupe de cheveux signée par un figaro qui a dû achever sa formation à l’époque du flower power, le garçon est aussi la tête pensante de ce qui est en fait un projet en deux temps : le Tame Impala qui enregistre, c’est lui seul, tandis que celui qui joue sur scène, c’est un groupe en plus.

Kevin est venu à l’interview en compagnie de Paisley Adams, son bassiste…. « Nous avons pris les choses à l’aise, poursuit-il. Nous avons adapté le set, mais un tout petit peu seulement, les différences sont plutôt ténues. » A l’image de cette cover de « Remember me » (Blueboy, mais ouiii, merci Greg !) jouée en fin de parcours, les compositions que propose Tame Impala sont tout sauf linéaires. « À un moment, explique le chanteur, on se demande ce que l’auditeur s’attend à entendre. On part de là, et soit on joue ce qu’il attend, soit on joue exactement ce qu’il n’attend pas. Nous aimons surprendre, parfois. » De l’humour aussie ?

Didier Stiers

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