posté le 3 juillet 2011 |
catégorie CHRONIQUES, LES FESTIVALS, LES INTERVIEWS
Ces Brittons-là (ils sont de Leicester) sont taillés pour les grands espaces. Les festivals comme les stades, dans lesquels leurs hymnes rock souvent dansants sont parfaitement à leur place. Ce dimanche, en fin d’après-midi sur la main stage, Tom Meighan et ses musiciens ont fait exactement ce qu’on attendait d’eux : ajouter leur petite pierre à l’édifice festif.
Bien sûr, qu’elles sont taillées pour les grands espaces, ces compos telles que « Where did the love go », ou encore « Shoot the runner » avec laquelle ils ont pu, en 2006, se payer une petite incursion dans le grand public. Des titres, aussi, sur lesquels planent les fantômes du glam rock. Pareil pour l’intro de « Fire » qui clôt leur set de cette fin de week-end.
S’ils s’inspirent également du hip hop et de l’électro, les garçons de Kasabian ne révolutionnent rien (merci Wikipedia, mais c’est pas faux non plus…). Et le nouvel album, intitulé Velociraptor et annoncé pour le 19 septembre n’y changera pas grand-chose. Rien de moqueur ou de péjoratif dans ce commentaire. Et, transposé en live, il n’entachera en rien tout ce que le groupe a déjà pu démontrer.
Du petit truc binaire qui fait bouger (« Vlad the impaler ») au petit mix de « Fastfuse » et du « Misirlou » popularisé par Dick Dale puis Pulp fiction, c’est effectivement apprécié par un public qui s’amuse sous le soleil. Quant à ces nouvelles compos, justement, la setlist du jour en reprenait deux : « Velociraptor » et « Switchblade smiles ». A déguster surtout en live, cette dernière, histoire d’apprécier ces mégabasses faites pour scier l’échelle de Richter.
En début d’après-midi, Sergio Pizzorno, le guitariste et principal compositeur (chemise à têtes de mort et, dans les cheveux, un bandeau comme les tennismen des années Borg), nous présentait ce quatrième album studio plus en détails. Nous y reviendrons lors de sa sortie. Pour l’heure, voilà ce qu’il nous a raconté de sa vie en tournée avec ses camarades…
Kasabian – 1 – L’avantage de jouer en festival
Kasabian – 2 – Ceux du premier rang venus pour la tête d’affiche
Kasabian – 3 – La vie en tournée
Kasabian – 4 – Des souvenirs des débuts
Kasabian – 5 – Le rituel d’avant concert
Kasabian – 6 – La sono dans le tourbus
Didier Stiers
Kasabian
LE SOIR. WERCHTER. FESTIVAL WERCHTER. KASABIAN. PHOTOS: THOMAS BLAIRON
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