Le rock en noir de Boris

C’est Jim Jarmusch qui nous a rencardé sur Boris en utilisant leur musique dans son dernier film (On ne parle pas du type de «Soirée disco», on précise…). Et c’est vrai que les quatre Japonais ont un style à la Jarmusch. Vêtements noirs, guitares noires, cheveux noirs sur les yeux et pas un mot au public. Ils sont parfaits.

Côté son, c’est guitares et distorsion bien en avant. Boris, c’est du rock noisy, un rien psychédélique, un rien drone, un rien garage. Un batteur puissant qui mène l’affaire, une guitariste sexy et un chanteur qui joue sur une double manche guitare-basse. Bref, c’est du rock en noir, et c’est comme ça qu’on l’aime.

Dehors, il se remet à pleuvoir. L’entrée du site est une vraie patinoire de boue sur plusieurs centaines de mètres. La boue nous monte jusqu’aux chevilles. Chacun fait comme il peut pour mettre un pied devant l’autre: les plus avisés ont sorti les bottes, d’autres ont laissé tomber et y vont pieds nus. Dour 2011? Epique.

DZ

Journaliste lesoir.be

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2 commentaires

  1. Corto

    18 juillet 2011 à 10 h 03 min

    C’est jarmusch effectivement qui a quelque peu popularisé Boris, actif depuis les mid-nineties dans une floppée de styles, et auteur d’une bonne quinzaines d’albums. Pour les plus rétifs au bruit, l’un de leurs 3 albums publiés cette année, “Attention Please” est très recommandable.

  2. eaulivier

    18 juillet 2011 à 10 h 45 min

    J’ai trouvé le concert bien pénible pour ma part..

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