Le beau sourire d’Amy

On se doutait que la voix d’Amy Winehouse n’allait pas tarder à se faire entendre d’une manière ou d’une autre. Ce fameux troisième album, péniblement enregistré dans les Caraïbes et longtemps refusé par sa firme de disques, on imagine bien qu’il va, comme par magie, arriver dans les bacs dans les mois à venir.
Genre pour les fêtes de fin d’année ou le premier anniversaire de sa mort le 23 juillet 2012.
Il n’aura pas fallu attendre si longtemps grâce à Tony Bennett, le crooner qui est trop longtemps resté dans l’ombre de Frank Sinatra. A 85 ans, il publie ces jours-ci le deuxième tome de ses “Duets”. Parmi ceux-ci, le standard de jazz “Body and soul”, enregistré avec Amy Winehouse. Le résultat est sidérant. Malgré l’arrangement pour cordes très “easy listening”, la voix d’Amy est intacte. On croirait entendre une grande chanteuse de jazz et de blues, comme une Dinah Washington ou une Sarah Vaughan. Puissance, sensualité, swing… Tout est là, bien en place. La vidéo montre, en studio aux côtés de Tony, une Amy rayonnante, belle comme jamais, souriante et détendue. Elle ne nous manque que davantage.
Lady Gaga fera aussi partie des guests de marque de cet album. Son choix s’est porté sur “The lady is a tramp” immortalisée par Sinatra. Et là aussi, ça vole haut… On ne reparlera.
THIERRY COLJON


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4 commentaires

  1. clerj

    14 septembre 2011 à 12 h 31 min

    Back to Amy

    À l’amie Amy, du jour où je t’ai entendu,
    Je choisis de ne plus t’écouter, bien entendu,
    Telle une femme trop belle, qu’on décide de ne plus revoir,
    Une étincelle qui périt dans le noir,
    Je me piquerai à ta voix black pour t’entrevoir,
    Seule offrande que tu sacrifias,
    J’encenserai ce qui t’a détruit,
    Stand by me à la sauce Bukowski,
    Les Beatles étaient plus connus que le Christ,
    Tu seras la Sainte Vierge de la Soul au cimetière de mes confidences,
    23 juillet 2011, jour où la musique s’arrêta,
    Il y aura un avant et un après toi, testament de ma foi,
    Ce ne sera jamais le dernier verre de toi,
    Tu combleras le cercle des divas,
    Picoler avec Janis,
    Te défoncer avec Jimmy,
    Coucher avec Jim,
    Tituber avec Brian,
    Tu vivras, la vie rêvée des anges…
    Unique brindille qui embrasa Glastonbury,
    Londres te chérit, mon Amy,
    Camden n’a plus de larmes pour éteindre l’incendie,
    Un souffle mortuaire paralyse ton Royaume-Uni,
    Une chimère qui m’envahit, je m’oublie,
    Je t’aurais flingué pour que l’éternité t’accueille…
    Je te fumerai à foison,
    Je t’enchaînerai à ma dépression,
    Je te craquerai jusqu’à ébullition…
    Tu seras ma dépendance,
    Tu soigneras mes lésions,
    Tu payeras ma pension…
    Amy pour la vie et tout ce qui s’en suit,
    Amy du siècle et tout ce que tu rejettes,
    Amy de l’année et toutes mes pensées…
    Amy et ta meilleure amie, la bouteille aussi,
    Une shout de toi et c’est reparti,
    La litanie, l’ennui, la mélancolie et la folie…
    Je renie ce monde où tu es parti,
    Ou tu jouas à cache-cache avec la mort,
    Comme un papillon se protège des oiseaux…
    Ton venin asperge mon âme,
    Ta grâce serpente mon esprit,
    Ta voix souille mon cœur,
    Alors je dis, Back to Amy…

  2. paul

    14 septembre 2011 à 16 h 35 min

    très bel hommage,émouvant…rien à dire,qu’à penser

  3. KiloWat

    15 septembre 2011 à 10 h 21 min

    C’est nul ce poème :-)

  4. somcox

    17 septembre 2011 à 11 h 00 min

    c’est quoi ce bête poème?

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