Le public de l’Ancienne Belgique s’est trémoussé, jeudi soir, au son de cette famille qui a le swing dans le sang.


De prime abord, ça surprend toujours. Kitty, Daisy & Lewis sont frère et sœurs. En soi, rien
d’exceptionnel. Si ce n’est que sur scène, c’est papa Graeme, qui s’assied un peu en retrait,
une guitare sur les genoux. Et à droite, c’est maman Ingrid, à la contrebasse, qu’elle tient
solidement en mains. Tout ça pour dire que cette famille atypique et attachante ne manque pas
d’atouts.
Les trois rejetons sont quasi tous multi-instrumentistes. Tant et si bien qu’en concert, c’est
la tournante en permanence. Une fois, c’est Lewis, qui joue de la guitare avec une facilité
déconcertante, et qui chante. La chanson suivante, c’est au tour de Kitty et ainsi de suite.
Cette dynamique permet au concert d’éviter d’être linéaire parce qu’il se passe toujours
quelque chose. Après trois ou quatre morceaux très fifties et bien qu’un peu pépère, débarque
un trompettiste jamaïcain pour une volée de chansons qui sentent bon la Jamaïque des années
cinquante, celle du mento et du ska.
Bien sûr, tout cela pourrait être un peu plus sale, un peu plus gras, un peu plus teigneux à
l’image d’un rappel rockabilly bien tendu mais il se dégage tellement de fraîcheur des 80
minutes de concert, qu’on ne va pas commencer à crier au scandale.

Ph.Mn.

Kitty, Daisy & Lewis, I’m So Sorry

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Commentaires

2 réponses à “Le swing rafraîchissant de Kitty, Daisy & Lewis”

  1. michel, le 17 septembre 2011 11 h 48 min
  2. michel, le 17 septembre 2011 11 h 49 min

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