Le nouveau dEUS est arrivé sans crier gare. Premières impressions après quelques écoutes.

Au départ, on le sait, l’idée n’était pas de sortir un album, mais plutôt des titres de façon éparpillée ou sous forme de EP’s tout au long de l’année. Tom Barman expliquait en effet lors de la tournée promo pour « Keep You Close » : « On a encore d’autres (morceaux) de côté mais on les sortira comme EP, des choses plus poppy, plus live, plus explosives, moins polies… Mais pas un album homogène».

Alors, un disque de faces B, ce “Following Sea” ? Après quelques écoutes seulement, on peut affirmer que de fait, il y a à boire et à manger dans ce disque.
Mais après un titre surprenant et très réussi en ouverture – « Quatre mains », sorte de BO de film aux accents gainsbourgiens en français dans le texte (une première
pour le groupe), une ballade hantée, entre jazz, soul et psychédélisme (« The Give Up Gene »), force est de constater que peu de choses nous ont réellement marqué -
pour l’instant. Reste qu’on sent dans ce disque une liberté de ton et une spontanéité absente chez dEUS depuis… « In A Bar, Under The Sea » ? Quasiment. Le groupe
bidouille avec les sons et les styles, cherche, s’amuse,… et expérimente à nouveau. Et ça passe et ça casse. Les risques du métier, en somme.

DZ

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Commentaires

Une réponse à ““Following Sea”: premières impressions”

  1. La presse parle de Following Sea | dEUS-fr.net - Premier Blog francophone non officiel du groupe belge dEUS, le 3 juin 2012 12 h 47 min

    [...] Lesoir.be Alors, un disque de faces B, ce “Following Sea” ? Après quelques écoutes seulement, on peut affirmer que de fait, il y a à boire et à manger dans ce disque. Mais après un titre surprenant et très réussi en ouverture – « Quatre mains », sorte de BO de film aux accents gainsbourgiens en français dans le texte (une première pour le groupe), une ballade hantée, entre jazz, soul et psychédélisme (« The Give Up Gene »), force est de constater que peu de choses nous ont réellement marqué – pour l’instant. Reste qu’on sent dans ce disque une liberté de ton et une spontanéité absente chez dEUS depuis… « In A Bar, Under The Sea » ? Quasiment. Le groupe bidouille avec les sons et les styles, cherche, s’amuse,… et expérimente à nouveau. Et ça passe et ça casse. Les risques du métier, en somme. [...]

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