Werchter : jour 2

Se remémorer les bons moments de la veille, se faire définitivement réveiller au pied de la Main Stage, arrêter son programme de la journée, ne pas oublier de se réhydrater… Festival, journée number two !

On dira ce qu’on veut, mais hier ne fut pas exceptionnellement… exceptionnel. A quelques concerts près. Celui de Cure, qui a largement fait l’unanimité, dans la presse comme dans le public. Celui des Californiens de Cypress Hill aussi, malgré leurs vingt minutes de retard. Que voulez-vous, on ne les refera pas. Et pour le reste… rien de totalement fédérateur, si ce n’est que le début de nuit a rassemblé beaucoup de monde au Marquee et devant la Main Stage, façon dancefloor. Avec Skrillex d’un côté (tifs asymétriques, laser et pyrotechnie) et Justice de l’autre (croix lumineuses, « We are your friends » et murs d’amplis), dans le genre, les programmateurs de Werchter ne se sont pas trompés. Petit bémol : sur le plan strictement visuel, la prestation du jeudi fut celle d’Amon Tobin.

Une courte nuit plus tard (à propos, merci à l’hélico de la police fédérale venu patrouiller sur le coup de 4h du matin du côté du quartier européen !), une courte nuit plus tard donc, c’est Mastodon qui se charge de faire sonner le réveil. « You’re on fire », hurlent les quatre d’Atlanta ! Les plus durs de la feuille n’échappent pas aux secousses telluriques générées par les coups de double pédale. Barbes de trolls, grondements et litres de plomb fondu (le groupe flirte ici et là avec le stoner) : il n’y aura pas de siesta aujourd’hui. Non plus !

D.S.

Ambiance

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Didier Stiers

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