The Vaccines : Petite piqûre de rappel

Dimanche après-midi, Werchter repassait à l’heure anglaise. Sur scène, deux joyaux de la couronne :la jolie Anna Calvi et ses mélodies langoureuses ou les belles tronches cassées de The Vaccines. Le choix de la (sur)vie.

Il est encore tôt ce dimanche. C’est un réveil tranquille. Ou difficile, c’est selon. Les festivaliers attaquent la journée avec des refrains bucoliques et quelques mélodies ouvragées. Sous The Barn, Isbells façonne sa vision du folk moderne. Du côté de la Pyramid, Other Lives projette ses harmonies pastorales dans l’espace. Et puis, c’est l’instant Anna Calvi. La petite anglaise est venue accompagnée. Un mec, deux filles, plusieurs possibilités : le cœur au bord des lèvres (‘Rider To The Sea’), l’électricité au corps (‘Suzanne+1’). Les chansons d’Anna Calvi sont sexy, mais souffrent d’un charme froid. Après quelques caresses, on s’ennuie. Les paupières sont lourdes. Un coup de boost ? Une piquouze ? Direction Main Stage où les Vaccines ont pris possession des lieux. Les Britanniques galvaudent quelques cartouches en chemin quand ils s’essaient au chant. Mais quand ils gueulent en choeur comme les Ramones de Stamford Bridge (‘Blow It Up’, ‘If You Wanna’), c’est ultra efficace. Bref, s’il était encore utile de le souligner, The Vaccines confirme que le gros son cartonne à Werchter. Dont acte.

Nicolas Alsteen


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