posté le 30 juillet 2012 |
catégorie LES FESTIVALS, les news
Le « meilleur festival du monde » s’est achevé hier près d’Anvers sur une dernière salve de beats, tirée entre autres par Steve Aoki le dj américain lanceur de tarte. Le « Book of Dreams » de cette huitième édition de Tomorrowland étant clos, l’heure est aux bilans…
Trois fois 60.000 « party animals » ont donc arpenté les allées du domaine récréatif De Schorre, pour s’en aller sauter, lever les bras et plus si affinités dans un décor thématique renouvelé comme chaque année. Affiche plantureuse, prix dans la moyenne des gros festivals (72,50€ pour le ticket un jour contre 79€ au Pukkelpop), accueil du festivalier, torrents de sons, fun, “expérience”, “folie”, beaucoup a déjà été dit sur cet événement sans pareil. Mais encore…
LES +
1. Le visuel. Forcément. On pourra toujours dire que ça fait Disneyland ou que mélanger hardcore et Fée Clochette, c’est limite kitsch. Oui. Mais la déco des scènes, les feux d’artifice et la pyrotechnie, les lights ou encore les figurants déguisés produisent leur petit effet. Au moins deux jours sur les trois, pendant lesquels à force de déambulations incessantes dans le domaine, l’œil finit toujours par être attiré à droite ou à gauche.
2. Le line-up. Pas mal balancé finalement pour ce que l’événement veut être : un méga dancing à ciel ouvert. Entre purement commercial, sets un peu plus pointus (façon techno pour Luke Slater, ou Green Velvet ce dimanche), habitués, nouvelles têtes et artistes de cabaret pour le clin d’œil, on a même entendu du Guns N’Roses. Juré !
3. Le service de sécurité. Visible, plutôt préventif et patient. Au « Castle », on a ainsi croisé un vigile au crâne rasé mais plein de marques de bisous… et qui continuait à se prêter au jeu. A Werchter, ce genre de manifestation peace & love 2.0 te vaut d’être déposé tout de suite au commissariat de Rotselaer !
4. La danseuse. En tout cas, celle de Roger Sanchez, ce dimanche sur la scène Pearl.
5. L’absence du Joe Piler Saloon. Mais c’est normal vu que le sponsor bière, ici, c’est une autre marque. Le souci, du coup, c’est que Roger l’über festivalier n’est pas venu !
LES –
1. Pas assez de toilettes. Manifestement, à en juger par le nombre de jeunes gens surpris à vidanger un peu partout, et principalement dans les haies auxquelles il valait dès lors mieux ne pas se frotter. Les longer en retenant sa respiration étant dangereux vu qu’elles sont kilométriques.
2. Pas assez de poubelles. A considérer la quantité de détritus jetés partout, jusque dans les plans d’eau (d’accord, envahis par une algue malfaisante, mais quand même…). Le message « spread your love » distillé par les dj’s doit être étoffé, c’est clair.
3. La scène Q-Dance. Où l’on a fait pendant trois jours grande consommation des compiles Thunderdome (entre parenthèses lancées sur le label initié par les organisateurs de Tomorrowland). D’accord, un coup de kick atomique de temps en temps et des bpm qui flirtent avec les 180, ça déchaine même des jeunes gens qui présentent bien et ça fait sourire les observateurs neutres qui les regardent. Mais sur la longueur : abrutissant et abyssalement creux.
4. Les pointeurs laser. Et les abrutis qui continuent à faire joujou avec.
5. Le coin presse. Pas forcément exigu mais surtout envahi par un tas d’individus au look déglingos/branché pas là pour bosser une seconde et qui se foutent éperdument de savoir que toi, tu essaies un peu. Si, quand même.
Le best of des Tweets
Entre les messages désespérés de ceux qui ne disposaient pas d’un ticket, les gazouillis pressés de ceux qui n’avaient pas l’âge et les explosions de ceux pestant sur les coupures pub dans le live YouTube, notre Top 5 des petites perles…
1. « Guetta seras au #tomorrowland ? Mais il va s’en sortir avec tous ces boutons devant lui ? » (Thomas M.)
2. « #tomorrowland je rêve ou y’avait le drapeau du Valais
OMG » (Viva la vida)
3. « En regardant #tomorrowland je comprends mieux pourquoi @quentinmosimann rêve d’y mixer #grandiose » (Pauline V.)
4. « Dans ces moments-là tu aimerais être à la place de tous ces DJ, qui auront 30 blondes dans leur loge ce soir… #tomorrowland » (Nicolas A.)
5. « Ils devraient faire un #tomorrowland avec que des rappeurs. Là j’irai avec plaisir » (Carlito)
Didier Stiers
“La scène Q-Dance. Où l’on a fait pendant trois jours grande consommation des compiles Thunderdome (entre parenthèses lancées sur le label initié par les organisateurs de Tomorrowland). D’accord, un coup de kick atomique de temps en temps et des bpm qui flirtent avec les 180″
Pour un “reporter” ou “journaliste”, je vous trouve nul, con et simple d’esprit, excusez moi monsieur mais la on aura tout vus !!! Peut-être que si vous aimiez tant que sa votre travail vous auriez approfondies vos recherches et vous n’auriez pas directement diabolisez le style de musique de beaucoup de jeunes aujourd’hui
La scène Q-Dance, abrutissant ? Méconnaisseur. Chacun ses goûts, simplement le hardstyle est un style plus underground, et difficile à mixer ! Le style et la mélodie de tracks hardstyle sont parfois beaucoup plus travaillées que certaines musiques house-électro ! Facile de critiquer.
“Abrutissant et abyssalement creux” vive l’ouverture d’esprit! Comment juger un style sans en connaitre un minimum! Merci pour cette belle image que vous renvoyez des fans de Q-Dance! Vraiment merci!
Bonjour Mr le grand reporter ^^
Un article avec des points négatif c’est bien
Maintenant vérifier ses dire avant d’écrire des choses éronnées ça serait bien aussi
Adepte de Hardstyle je vous expliquerai donc que Q-dance n’est pas Id&t et que les sons qui y sont passés n’ont rien avoir avec les sons des compilations Thunderdome qui sont HARDCORE.
Le hardstyle difficile à mixer? Ah la bonne blague… Renseignes toi auprès de dj ou amateurs et tu verra ce qu ils t en diront! Suffit juste de savoir synchro 2 rythmes de kick et le tour est joué!
Vous avez dû aller longtemps sur la scène Q-Dance pour sortir une si grosse connerie! Il y a dû avoir juste un peu de Hardcore en final et encore rien à voir avec le hardcore des compiles Thunderdome! Pour le reste, c’est du Hardstyle mélodieux et entraînant, que beaucoup de jeunes apprécient aujourd’hui.
“La scène Q-Dance. Où l’on a fait pendant trois jours grande consommation des compiles Thunderdome (entre parenthèses lancées sur le label initié par les organisateurs de Tomorrowland).”
On sent tout de suite que celui qui a écrit ça n’y connais pas grand chose aux sons qui dépassent les 130bpm. Personnellement, j’ai déjà fait des events q-dance ainsi que des thunderdome, et j’affirme que ce sont deux univers complétement différents ! Mais, certes, pour un novice ça reste du “boum boum”.
Ne pas aimer un style, c’est une chose, mais ne rien connaitre à un style et cracher dessus, autant ne rien dire.
Et je souhaite rappeler que, au fond, sans Thunderdome (donc le hc), Tomorrowland n’aurait probablement jamais vu le jour. Et oui ! Car Thunderdome est le premier concept de ID&T, et c’est bien une soirée hard (qui cartonné à l’époque). Ce n’est que par la suite que ID&T s’est diversifié et se dirige aujourd’hui vers la musique commercial, plus intéressant sur le plan financier.