Django libre

Les quatre farfelus de Django Django et leur pop décomplexée font danser et sourire le Pukkelpop.

Ils ont déjà visité le Botanique pendant ses Nuits mais ce jeudi en fin d’après-midi, les Ecossais de Django Django donnent leur premier concert sur les pelouses d’un festival belge. Django Django, rien à voir avec un guitariste de jazz manouche, c’est de la pop qui met des fourmis dans les jambes et pique là où il faut. En une cinquantaine de minutes, ces drôles de zigotos qui font des solos de noix de coco (le Monty Python s’en sert bien pour imiter un galop de cheval) jouent la majeure partie de leur rafraichissant et jouissif premier album. Emmené par le batteur et producteur David Maclean, frère d’un membre du Beta Band dont il a l’esprit bricoleur, Django Django s’amuse avec sa pop bancale comme devait le faire Brian Wilson dans le temps avec ses Beach Boys. C’est parfois un peu brouillon mais aussi très inventif, moderne, dansant, tordu. Plein de riffs et beats sautillants. Entre pop californienne, disco cosmique, dance bricolo, folklore africain, le cœur de Django Django balance… C’est néanmoins quand ils abandonnent la guitare et la basse pour les claviers, misent tout sur le beat et les percussions que les quatre lascars parviennent à mettre le Club dans leur poche. Default, Firewater… Les mecs originaires d’Edimbourg savent comment foutre un festivalier de bon poil. Ils seront le 15 novembre à l’Ancienne Belgique. (J.B.)

Didier Stiers

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