Le groove de Maître Salif

Photo Pablo Garrigos (st).

Photo Pablo Garrigos (st).

L’Afrique nous a déjà livré de superbes voix (Youssou N’Dour, Baaba Maal, Ismael Lo…) mais on vient encore de se rendre compte qu’il y en a un qui les surclasse tout, en plus d’être d’une productivité jamais décevante: nous parlons évidemment du Malien Salif Keita.
Depuis le temps que nous l’entendons, à Couleur Café ou ailleurs, et chaque fois il nous ravit avec de nouveaux titres, un nouveau groupe et des sonorités chaque fois renouvelées. Cette fois, c’est avec un DJ qu’il est revenu, en plus de la traditionnelle kora, de sa choriste,d’un guitariste et de deux percussionnistes. Les boucles et les percus insufflent un groove d’enfer portant sa voix plus loin encore. Sans oublier un hommage à Cesaria Evora, Salif emmène son public dans un voyage où la transe n’est pas loin. On a bien regardé la foule: pas une tête, pas un corps ne reste sans bouger. Le groove de Salif est irrésistible. Bravo patron!

T.C.

Et à part les stars ? Le parti-pris de nos playlist des festivals cet été : plein feu sur ceux qui se produisent souvent dans l’ombre des têtes d’affiche. Bonnes découvertes :-) Notre ligne du temps des festivals.


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