BRNS en guide touristique

c Pablo Garrigos

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On avait laissé BRNS en décembre dernier alors que les portes de l’international promettaient de s’ouvrir à eux. On a profité de leur passage à Dour pour faire le point avec les Bruxellois.

Le concert d’abord. Programmés à 18h au Marquee, les BRNS ont fait le boulot. Et même mieux. En fait, en ce qui nous concerne, Dour 2013 a réellement commencé avec ce concert, et ce malgré un son beaucoup trop gentillet au début qui se faisait noyer sous les beats de la Dance Hall juste à côté. « Au début, on a respecté la limite de décibels de 102 dB, explique le guitariste Diego Leyder, et puis on nous a donné l’autorisation d’augmenter le volume. Du coup, il y a eu un peu plus de pêche à la fin ». Mieux que ça, un dernier quart d’heure grandiose, avec ‘Mexico’ et ‘Our Lights’ pour terminer dans le bruit blanc et les martèlements de tom. Une fin de set qui confirme tout le bien qu’on pensait déjà du groupe.

Quant aux nouveaux titres présentés, on dira qu’ils sonnaient moins directs et évidents que les anciens, plus aventureux peut-être, plus sombres aussi. « On n’a pas envie de refaire à tout prix un morceau aussi direct que ‘Mexico’. C’est pas notre objectif. On fait ce qu’on a toujours fait en fait, on cherche. On devrait commencer à enregistrer en automne-hiver ».

Pablo Garrigos

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Bon. Sinon, à part ça, BRNS tourne. Beaucoup. Enormément. (Suffit de jeter un oeil sur leur site pour se rendre compte). Et explore de nouveaux territoires… Hier la Belgique (Bruxelles, Wallonie et Flandre), aujourd’hui la France, la Suisse, les Pays-Bas et l’Allemagne. « Après neuf mois de négociations, on a fini par signer un contrat de licence avec Naïve. Ils ont ressorti le disque en France il y a deux mois et il sort en Allemagne, en Suisse et aux Pays-Bas le mois prochain, si bien qu’on commence à tourner pas mal dans ces territoires ».

Ah, et puis il y a la Réunion aussi. Si, si, cette Réunion là. « On est arrivé le matin même du jour où on devait jouer, un peu à l’arrache avec le décalage horaire… Mais c’était vraiment sympa, on jouait sur la plage, on a pu se baigner dans la mer juste avant de faire le soundcheck… » “Sympa”. C’est le mot qu’il a utilisé.

Le monde, ce globe à mystères qui à la fois nous écrase de tout son poids et nous guide de sa lumière. Et parmi ses multiples facettes, nous dévoile toujours son visage le plus surprenant: « On a aussi des contacts en Inde. Un mec qu’on a rencontré à la Réunion qui est booker en Inde. Bon, je sais pas si on ira un jour, mais ce serait quand même pas mal que ça se concrétise… »

« I’ve never been to Mexico », qu’ils disaient. Ah, ben bravo!

DIDIER ZACHARIE

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