Pour en finir avec Ronquières…

RONQUIERES. FESTIVAL. SUAREZ EN CONCERT. PHOTO : RENE BRENYLe marathon festivalier se poursuit cette semaine aux Lokerse Feesten, ultime ligne droite avant le Pukkelpop. Mais auparavant, revenons quelques instants sur le Ronquières Festival, avec un tout petit débriefing… à l’image de l’ascenseur à bateau sous lequel il s’est déroulé ce week-end.

 

UP

1. Archive. Concert sans faille pour les Anglais, hypnotique et maîtrisé de bout en bout. Tant côté setlist (« Hatchet », « Sit back down », « Conflict », « Violently », « Fuck u », « Dangervisit » en clôture) qu’occupation de la scène et jeu d’alternance entre les voix. A trois pour « Sit back down », c’est juste trippant. Dans un festival qui est tout sauf basé sur la découverte, j’imagine qu’ils ont dû en constituer une pour d’aucuns.

2.  Giedré. Arno, An Pierlé et Eicher, c’était bien gai, mais entendre une sorte de Didier Super qui aurait appris à chanter, c’est quand même une expérience. Je sais, c’est con, mais je ne résiste pas: « Crier allah akbar dans un aéroport/Peut aussi considérablement avancer ta mort/Écouter en boucle le CD de Florent Pagny/Mais encore faut-il vouloir mourir dans son vomi » (extrait de « Meurs »)…

3. Le service d’ordre. Comme ce festival : plutôt sympa. Merci au monsieur à l’entrée qui m’a laissé passer avec mon Axe (le Click), malgré son initial et ferme « Non, ça, vous ne pouvez pas. Désolé, je ne fais qu’appliquer les instructions », finalement balayé par la voix de la raison (bibi) : « C’est indispensable, vous savez, nous travaillons à 47 journalistes et photographes dans une toute petite cabane même pas aérée ! »

 

DOWN

1. Le son. Parfois… Est-ce une tendance, ou alors est-ce moi ? Au hasard : qui a poussé le volume à fond pour le concert d’Olivia Ruiz ? Dans le genre, tu attrapes une migraine aussi vite que quand tu bois la pils bio d’Esperanzah. Ou que tu captes au hasard de ton chemin les meringues pleines de coulis de framboise de Mika (ah non, pardon, ça, ça donne mal à l’estomac).

2. Les toilettes. Du moins, celles pile à droite de la scène Tribord. D’autant qu’il a fait bien chaud, ce week-end. Petit un : ça gâche le bon air de la campagne. Et petit deux : se retenir de respirer pendant toute la durée d’un concert, c’est humainement compliqué.

3. La coupe de cheveux de Marc Pinilla de Suarez. Tête d’affiche ultra familiale et über consensuelle de ce dimanche. À propos de tête, justement : court derrière et sur les côtés, plein de mèches laissées sur le devant. Il y a donc encore des coiffeurs qui ont ça dans leur catalogue ? Et qui ont échappé à une interdiction à vie de pratiquer ? Enfin, Marc a de bons musiciens, c’est déjà ça.

Didier Stiers
(Photo : René Breny)

 

 

Didier Stiers

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5 commentaires

  1. Serge W

    5 août 2013 à 13 h 31 min

    Bon ben je suis content de constater que je ne suis pas seul à avoir trouver que le son… comment dire… “peut mieux faire” !

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