#25festivals Ann-Charlotte à Werchter: les tops et les flops

Werchter, première édition pour moi! Voilà ce qui m’a marqué en bien ou en mal lors de cette première journée.

Les tops

-Le concert Daptone Super Soul Revue, durant lequel défilaient plusieurs grands noms du label américain (un peu l’équivalent de la Motown à l’époque). L’ambiance était terrible! Ca se trémousse, ça danse, les bouilles sont heureuses. Charles Bradley, avec sa voix rocailleuse et l’émotion bouleversante de son visage, enflamme la foule pour une des premières performances du festival. Frissons. Un début en force.

-Milow a également charmé tout le monde avec ses grands classiques, comme “Ayo Technology”.

-L’ambiance des lieux. La plaine est énorme mais incroyablement bien organisée. Tout est prévu au millimètre près. Mention particulière pour les trois scènes, chacune ayant son ambiance particulière.

La Main Stage, qui en impose pour accueillir des grands noms comme Placebo ou Metallica.

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Le KluB C, une ambiance plus feutrée pour le Daptone Record ou London Grammar.

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The Barn, un décor coloré et bon enfant pour des noms comme Milow.

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Les flops

-La nourriture. Très clairement, LE point faible de ce festival. Déjà, où que vous alliez, il faudra se contenter de malbouffe: fritures, plats asiatiques frits également, hamburgers,  pâtes bolo. En cherchant bien (et longtemps), il est possible de trouver des légumes sautés végétariens, mais pour les déguster il vous faudra débourser quatre tickets, soit l’équivalent de dix euros… Vu la difficulté de la tâche, on comprend pourquoi tout le monde se promène avec des frites mayo à 2 euros 50. On ne vous parle pas des boissons (un ticket pour un soft ou une bière) ou des en-cas (cinq euros la glace ou le morceau de pastèque, c’est quand même vraiment exagéré).

MAIS les vendeurs prennent visiblement la chose avec humour, et s’inquiètent de la vie sexuelle des festivaliers.

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-Le manque d’ombre sur la plaine. Il y avait des arbres et des bâches, mais ces dernières étaient très ténues et ne couvraient que quelques tables. Du coup, les festivaliers ont rentabilisé le moindre coin d’herbe. Comme ici, dans la prolongation de l’ombre d’un énorme oiseau bleu… Cocasse.

-Les sponsors. Partout, tout le temps. C’est le jeu, me direz-vous. Mais quand je vois le nom et le password du Wi-Fi, je ne peux m’empêcher de me demander si c’est le bon message qui passe.

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-Parlons-en, du web: Werchter se veut festival connecté, avec du Wi-Fi disponible pour la première fois sur toute la plaine. Un flop à nos yeux, car la connexion était franchement mauvaise. Point bonus tout de même avec l’application développée spécialement sur l’occasion, qui permet d’avoir un horaire très clair, une description de tous les artistes et un plan détaillé des lieux.  Parfait pour les geekos! Par contre, on vous l’accorde, c’est moins social de regarder le planning de l’après-midi sur son smartphone ou sa tablette que sur le t-shirt des organisateurs, comme le fait le festival La Semo. Autre gabarit, autres mœurs, I guess.

–> La check-list de Marine à Werchter 

--> Le post de Frontstage sur Robert Plant et Damon Albarn

–> Le post de Fronstage sur Placebo

–> Toutes les photos

 


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