Romano Nervoso… ma non troppo

Frontstage - Romano

Le deuxième album de Romano Nervoso, Born to boogie, fera la semaine prochaine l’objet d’un release concert qui promet d’être… comment dire ? Torride ! D’ici-là, voilà une étonnante cover pour s’acclimater quelque peu. Une cover, et le clip qui l’illustre.


« Pour écrire les nouveaux morceaux, expliquait Giacomo « Romano Nervoso » Panarisi dans une interview croisée avec Renaud « Dario Mars » Mayeur (à lire dans le dernier Larsen), je me suis une fois encore réfugié dans la culture italienne, mais plus dans ses formes exubérantes. Je voulais toucher à sa mélancolie, composer des « sket’ braguettes » : de beaux slows à l’ancienne. J’ai cherché à retrouver le charme des titres de Paolo Conte, Pino Daniele ou Adriano Celentano. Malgré tout, on retrouve encore quelques traits d’humour. Mais ils sont moins tape-à-l’œil, plus discrets… »

Une chose est sûre : cette version d’« Aline » a dans un premier temps été prise pour un gag mais n’en est pas un. Bien au contraire ! Et elle ne constitue pas plus une « infidélité » à cette culture italienne qu’évoque Giac’.  « C’est l’un des deux morceaux avec lesquels j’ai grandi, nous dit-il. L’autre, c’est « Svalutation » de Celentano. Et ce n’est pas une infidélité vu que Christophe est italien. Son nom de famille est Bevilacqua. Un ciccio qui reprend un tube d’un autre ciccio… »

Didier Stiers
(Photo : Kmeron)
En concert le mercredi 22 octobre au Botanique. Première partie : Sons Of Disaster

 

Didier Stiers

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