Klaxons : un dernier concert et puis s’en vont

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Le trio londonien était en concert à l’Orangerie du Botanique ce samedi soir pour un dernier show en Belgique.

C’est une Orangerie surexcitée qui attendait de pied ferme les Klaxons samedi soir. D’autant plus que le trio, qui vient de sortir son troisième opus, a annoncé sa séparation via Twitter en octobre dernier.

 

Tout de blancs vêtus, James Righton, Jamie Reynolds, Simon Taylor-Davis et leur batteur ont démarré fort avec un nouveau titre, « A new reality », rapidement expédié pour laisser la place à l’hymne taillé pour les stades, « Atlantis to Interzone ». Et la salle d’être déjà en transe. La tension ne devait d’ailleurs pas retomber avant la fin du concert tant les Londoniens enchaînent les tubes.

Portée par d’excellents singles (« Golden Skans », « Magick », « Gravity’s rainbow »,…), la musique hybride des Klaxons fait des étincelles en concert. Il suffisait de jeter un œil à la foule ce samedi soir pour en prendre pleinement conscience. Non seulement, le public est loin d’être statique mais en plus, tous les regards sont tournés vers le charismatique James Righton. On ne peut d’ailleurs s’empêcher d’avoir un petit pincement au cœur pour le pauvre Jamie Reynolds qui, du haut de son mètre 90, fait un peu pâle figure. Pourtant le garçon peut se targuer d’avoir écrit des titres qui ont valu au Klaxons leur Mercury Prize. Et il faut bien avouer que son grain de voix est de loin plus intéressant que celui du mari de Keira Knightley (non, la demoiselle n’était pas là). Malgré tout, la salle a les yeux rivés sur le claviériste à la gueule d’ange.

Qu’importe ! Quand vient l’heure de « Golden Skans », l’Orangerie perd pied. Ce qui n’a pas l’air de déplaire au trio. Légèrement amusés par tant de liesse, James et Jamie continuent sur leur lancée avec « Magick », « Atom to Atom » et « Echoes ». Si leur dernier album, « Love Frequency », et « Surfing the Void » se sont largement moins bien vendus que leur premier album, « Myths of the Near Future », sorti en 2007, ça ne se ressent pas sur scène. Participatif, le public entonne avec joie chaque nouveau titre.

Après un long rappel, les Klaxons nous quittent avec « It’s not over yet ». Un message caché ?

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Journaliste lesoir.be.

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