Prince est mort

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Il avait 57 ans. Les raisons de son décès ne sont pas encore connues.

Son nom est synonyme de légende. Prince Rogers Nelson alias Prince a été retrouvé mort ce jeudi dans son studio de Paisley Park, à Chanhassen dans le Minnesota. Il avait 57 ans. L’information, dans un premier temps annoncée par TMZ, a été confirmée à l’agence AP par son manager.

La cause de la mort est pour l’instant inconnue. Mais Prince avait été hospitalisé d’urgence la semaine dernière après deux concerts à Atlanta. Son entourage parlant alors d’une simple grippe.

Prince est né à Minneapolis le 7 juin 1958. Du haut de son mètre soixante à peine, le « kid de Minneapolis » a révolutionné le monde de la musique et de l’art en général. Il est un des artistes les plus influents de ces trente dernières années, auteur de tubes comme « Purple Rain », « Cream » ou « Kiss », qui ont fait danser le monde entier dans les années 80 et 90.


Prince, le “kid de Minneapolis”,nous a quitté par ITELE

En près de 40 ans de carrière, il a sorti 39 albums studio et n’a cessé d’influencer les nouvelles générations de Beyoncé, à St Vincent, en passant par André 3000 (OutKast). Son album le plus emblématique est probablement Purple Rain, sorti en 1984. Il sera suivi de nombreux disques majeurs dans la décennie 80, le bonhomme sortant en effet un album par an. Citons encore le double album Sign O’The Times, son Double Blanc à lui, sorti en 1987.

Danseur hors pair, il était également une bête de scène, qui n’hésitait pas à jouer sur l’ambiguïté sexuelle, et un musicien surdoué. On lui a peut-être trop répété qu’il était un génie, d’ailleurs. Au milieu des années 90, libéré de son contrat avec Warner, Prince se perd et perd un peu ses fans, il sort tout ce qu’il pond, ne fait pas le tri qu’il aurait bien souvent dû faire – lui ou quelqu’un d’autre. Mais Prince était son propre maître, il faisait ce qu’il voulait, et personne n’allait lui dire quoi faire – ou ne pas faire. Point barre.

Mais Prince restait princier en live. Ses concerts étaient attendus comme de grands messes par ses fans. Et lui s’amusait à s’inviter dans de petites salles en marge de plus grosses dates, comme il y a deux ans où il joua trois sets d’une heure à l’Orangerie du Botanique deux jours après une visite au Sportpaleis d’Anvers. Ces dernières semaines, il avait entamé une série de concerts et avait annoncé son projet de publier ses mémoires, décrites comme « anticonformistes » par son éditeur.




GAËLLE MOURY et DIDIER ZACHARIE

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Gaëlle Moury

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