Pukkelpop jour 3 : Merci André !

Frontstage - Brasseur - 3

Sur la « to do list » de ce samedi : arriver à 12h40 au plus tard au Marquee, histoire de ne rien rater d’André Brasseur. On y était. Et on a bien fait !

Il n’y a à priori aucun point commun entre André Brasseur, Anderson.Paak et Henry Rollins, hormis qu’ils sont tous les trois à l’affiche de ce dernier jour de Pukkelpop. Mais en (se) creusant un peu… C’est en les voyant à l’œuvre qu’on comprend pourquoi on aime la musique (enfin, pas toute la musique), pour ce qu’elle provoque, pour les petits frissons, pour la banane qu’elle peut mettre sur les lèvres, ce genre de choses…

Frontstage - Brasseur - 2

Notez, on se doutait bien que ça allait être quelque peu particulier, ce concert d’André Brasseur. Mais dans ce qu’on vit sur le temps de midi, et dieu sait si c’est une tranche horaire pas cool en festival, il y a clairement ce petit truc touchant en plus. Peut-être parce que lui-même, remis sur les rails par deux connaisseurs de la pop made in Belgium, ne semble pas revenir de ce qui se passe au Marquee… Du monde, des « gamins », et des sourires partout, de plaisir autant que de connivence. Même Roger (aka The Festival Man) est là pour se fendre de son fameux solo de guitare sur lacets.

Frontstage - Brasseur - 1

On rit mais n’empêche. Son « Early Bird » n’a pas encore pris son envol que tout le monde a déjà décollé. Le patron du Pukkel et son programmateur compris. Quant au citoyen de Wépion, assurément le doyen des artistes passés par Kiewit avec ses 76 printemps, il a beau considérer que « ‘tis nit guemakkelek », c’est juste tout bon. De groove. De ces deux cuivres qui crachent le feu. De voir les doigts de l’organiste virevolter sur le clavier de son Hammond (bien, les gros plans sur les grands écrans). D’avoir droit à un rappel… Ou d’entendre, quand le groupe s’en va, le public scander « merci André ». En fait, c’est ça, avec une petite note d’émotion : merci André !

Frontstage - Brasseur - 4

Trois heures plus tard, on retrouve le compositeur dans les backstages. A l’interview… Suivi par son épouse, qui filme et photographie. Extraits :

> « J’étais quand même un peu inquiet »

> « C’était très impressionnant »

 

Didier Stiers
(Photos : Mathieu Golinvaux)

En concert le 29 octobre à Namur (Grand Manège) dans le cadre du festival Beautés Soniques.

PS : rendez-vous dans la prochaine chronique pour savoir ce que viennent exactement faire ici Anderson.Paak et Henry Rollins.

 

Didier Stiers

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15 commentaires

  1. Christian Roiseux

    20 août 2016 à 22 h 39 min

    Ca ne me rajeunit pas, mais je viens de me rendre compte que ça fait presque 50 ans que j’aime la musique d’André Brasseur. J’ai eu la chance de le renconter deux ou trois fois, c’est aussi un type très attachant. Content de voir que les petits jeunots du Pukkelpot ont aimé le “gros son” de l’orgue Hammond. Vive Dédé!

  2. TOURNAY VICTOR

    21 août 2016 à 11 h 22 min

    Mon vieux pote André j’étais émus aux larmes quel succès tu es et restera le meilleur je me réjouis de te voir bientôt à la maison Bien amicalement. Victor

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