Toi aussi, fais ton King Gizzard !

Frontstage - Gizzard - Groupe

Ils l’avaient annoncé et ils vont probablement tenir parole : les Australiens de King Gizzard & The Lizard Wizard sortent ce vendredi le quatrième de leurs 5 (oui, 5 !) albums promis pour cette année. Avec une astuce totalement kawai à la clé…

Les fans pourront non seulement acquérir Polygonwanaland, c’est son titre, pour pas un bitcoin, mais ceux qui le désirent auront la possibilité d’en « fabriquer » eux-mêmes la copie qui leur convient. « Cet album est gratuit, explique-t-on du côté du groupe. Gratuit comme dans gratuit. Gratuit en téléchargement, et si vous le souhaitez, gratuit à la copie. Faites des cassettes, des cd, des vinyles. » Et donc quand on dit « free », c’est vraiment, vraiment « free », pas besoin même de filer son adresse mail pour aller récupérer les 10 fichiers ! Des fichiers haute qualité, of course.

Frontstage - Gizzard - Pochette

Chez Exag’ Records, on a bien capté le concept. Et hop : 300 exemplaires d’une édition belge de la version vinyle seront mis en vente. De jolis vinyles jaunes (pochette intérieure noire/insert rouge), emballés sous l’illustration tout à fait officielle, elle aussi téléchargeable. En vente ? Oui, mais pas pour se mettre des sous dans la poche, évidemment : pour financer la Pico’s Cup, un tournoi sportif destiné à des enfants handicapés, organisé tous les ans à Bruxelles par un camarade de la maison.

Frontstage - Gizzard - Disque

Donc… à vous de voir ! L’album sera dispo dès ce samedi 17 novembre sur le site du groupe ou expédié depuis celui d’Exag’ à une date ultérieure. En guise d’avant-goût, voilà quoi qu’il en soit le clip illustrant « Crumbling castle », entre psyché, kraut, garage et touches orientalisantes.

Après Flying microtonal banana en février, Murder of the universe en juin et Sketches of Brunswick East en août, Polygonwanaland est bien le quatrième album proposé cette année par la bande à Stu Mackenzie. Laquelle bande a décidément mis son imagination à contribution. Côté compos évidemment, mais aussi côté « must have » : Murder of the universe a même été vendu en version « glow in the dark » ! Qu’est-ce que ça cogite, down under !

Didier Stiers

En concert le 28 février à Gand (Vooruit).

 

 

Didier Stiers

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