BSF: petit entretien avec Tom Barman en attendant dEUS

BELGIUM 0110 ANTWERP CONCERT TOLERANCE

Tom Barman nous présente le nouveau guitariste de dEUS quelques heures avant que le groupe anversois n’enflamme le BSF.

Comment avez-vous découvert Bruno De Groote, votre nouveau guitariste?
On a fait une quinzaine d’auditions pour trouver un bon guitariste, notre cinquième, déjà. Bruno, je l’avais rencontré l’an passé lors de cette performance sur la Première Guerre mondiale, il était un des guitaristes qui jouait la compo de Peter Vermeersch et je me suis tout de suite dit: ‘Comment ça se fait que je ne le connaisse pas plus que ça? Il joue super bien!’. C’est quelqu’un qui est très réputé parmi les musiciens flamands, mais qui est resté hors des radars. La personne la plus connue avec qui il a joué doit être Raymond van het Groenewoud.

Vous avez fait quelques festivals cet été…

Oui, on a joué dans quatre pays pour le présenter au public et relancer la machine. C’est un peu une période transitoire. Bruno n’est pas du tout intimidé par le côté pop de dEUS, le fait que Mauro et Rudy soient passés avant lui. Il s’en fout et c’est tant mieux comme ça. Cet été, c’est un peu notre lune de miel et en octobre, on entre dans le mariage proprement dit (rires). Ca fait six ans qu’on n’a pas sorti d’album, il est temps de s’y remettre.

Vous avez joué à Werchter Classic, de quoi vous donner un petit coup de vieux?
Nooooon! Tu sais pourquoi ils ont appelé ça “classic”? C’est pour recoller à l’idée du Torhout/Werchter de l’époque parce qu’il n’y a qu’une scène. Mais on n’a pas eu du tout l’impression de jouer dans un festival rock classic. D’ailleurs, il y avait The National et Editors qui sont plus jeunes que nous. On nous a proposé de jouer en fin d’après-midi, je me suis dit que c’était parfait pour relancer le groupe avec Bruno, sans trop de pression. Et puis, il y avait Kraftwerk à l’affiche, c’était super.

Votre film “Any Way The Wind Blows” va ressortir en salles le 26 septembre pour ses quinze ans…
Oui, il a été digitalisé et pris dans la collection de la CINEMATEK, ce qui est un honneur. A l’époque, j’avais tourné en 35 mm, même les couleurs avaient été faites en analogique. J’ai supervisé la fin du processus, je suis content du résultat. Là, je suis en train de terminer le scénario du second. Si tout se passe bien, on pourra commencer la pré-production en automne.

D.Z.

dEUS se produit ce vendredi au BSF sur la Place des Palais à 22h30.

Journaliste lesoir.be

commenter par facebook

répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>