Internet, enfant de la contre-culture: Interview du sociologue Dominique Cardon (Part 1)


Sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs en France, Dominique Cardon se penche depuis plus de dix ans sur ce que nous faisons d’Internet. Dans La démocratie Internet, il ausculte les mutations démocratiques provoquées par le réseau. Mais tout débute par un retour aux sources.

Aujourd’hui, on a l’impression qu’Internet n’a jamais été autant lié à la politique. Vous soulignez également que la genèse même d’Internet a engagé une forte dose de politique. Pourquoi ?

Dans l’histoire du protocole de communication qu’est Internet, le financement d’origine vient de l’ARPA, une agence de recherche du ministère de la défense, qui a monté l’ARPA-Ipto, une petite équipe de recherche pour créer un réseau décentralisé au début des années 60. Mais ça ne suffit pas à définir l’esprit qui a été insufflé dans l’internet des origines. On est alors en plein flower power, en Californie. Là-bas règne un mélange de culture technologique et de contre-culture. Une idée grandit alors et va jouer un rôle central : l’émancipation des individus va se faire par la prise de pouvoir contre les grands systèmes. Et ça, ça a plu aux hippies.

Ce qui les a emballé, aussi, c’est le fait que l’ordinateur devienne un objet personnel. Le code qui le commande, on le fabrique soi-même, on le partage, on facilite sa circulation. L’esprit d’internet est né du fait que pour changer la société, il fallait se changer soi-même et notamment à travers des technologies permettant de réinventer la manière de communiquer par le réseau avec les autres.

Que se passe-t-il après le déclin des communautés hippies, à la fin des années 70?

L’amertume est telle que certains veulent redéployer le projet ailleurs. C’est précisément à ce moment-là que les communautés virtuelles vont apparaître. L’idée reste la même : investir un nouveau territoire, l’Internet naissant, et y inventer des règles de vie collective (nouveaux rapports sociaux et modes de répartition du pouvoir) pour créer une société meilleure. Sur ce territoire, on peut échanger, via Usenet, les forums ou une communauté qui s’appelle The Well.

C’est là que se développe l’idéologie: recréer une forme de communication nouvelle qui s’émancipe de l’état, des normes de la vie ordinaire et qui prétende à l’universalité. A l’époque, les acteurs étaient surtout blancs, masculins et occidentaux mais il y avait une utopie : refaire monde avec l’ensemble du cosmos.

Au début des années 80, un schisme d’une grande ampleur va être constaté dans le monde du logiciel.

Le monde du logiciel et des hackers, c’est un monde de schismes constant, ça fait partie de sa vitalité essentielle de se disputer. La dispute fondamentale naît avec Richard Stallman, un informaticien génial du Massachusetts Institute of Technology. Celui-ci va lancer une protestation contre les entreprises qui ferment le code source de leurs logiciels pour en faire des logiciels propriétaires payants, dont Microsoft et Apple. C’est la création du mouvement du logiciel libre, dont on doit pouvoir échanger, partager, étudier, modifier le code source.

Au sein du monde du libre, une différence va naître entre le mouvement porté par Stallman, dit vraiment du « logiciel libre », et celui dit de « l’open source ». Il y a quelque chose chez Stallman qui relève d’une revendication. C’est un militant, qui est dans des mouvements sociaux, et qui porte une réflexion sur ce que peut être une société qui serait vraiment libre. Lui qui parle très bien français, aime d’ailleurs le fait que nous distinguions « libre » et « gratuit », alors qu’en anglais, il n’y a que « free » pour les deux.

Dans le modèle de l’open source, cette liberté ou cette gratuité du logiciel relève d’abord d’un modèle économique nouveau. Les logiciels sont plus efficaces, ils circulent mieux, on crée un écosystème qui est favorable à la création de valeur économique. Donc, l’open source crée un environnement favorable au développement de toute une série d’initiatives privées, on n’est pas loin d’un argument typiquement libéral. L’idée de l’open source est notamment défendue par quelqu’un comme Eric Raymond (Note: l’auteur de La Cathédrale et le Bazar, où il compare la création de Linux à un bazar, requérant une multitude de contributeurs, une grande capacité d’adaptation et de la flexibilité tandis que celle, hiérarchisée, des logiciels propriétaires, serait comparable à une structure de cathédrale).

Les libertaires de la contre-culture des années 70 peuvent très facilement devenir des libéraux. Ce qui tient ensemble les deux courants, c’est une méfiance envers l’Etat, un rejet de la contrainte et des régulations sur leurs activités. Le message est clair : il faut nous laisser libre. Après, quel usage fait-on de cette liberté ? Certains vont aller vers un projet tourné sur le collectif, la revendication, que l’on retrouve dans la Free Software Foundation de Stallman. D’autres pensent que cette liberté, c’est d’en faire ce qu’on veut, donc de pouvoir s’enrichir et rentrer dans la compétition du marché.

En 1993 débarque le web, ce système hypertexte auquel on accède par Internet et qui imprègne toutes nos vies. Près de vingt ans plus tard, que reste-t-il de l’utopie originelle ?

Un humoriste français disait : l’utopie, il faut en mettre beaucoup au départ car ça réduit à la cuisson. Dans internet, il y a eu un grand investissement idéologique au départ, puis une phase logique, de par son succès, de routinisation, d’institutionnalisation. Mais le projet des origines n’a pas disparu. D’abord, il y a des points essentiels, comme la neutralité du net, qu’il faut conserver et défendre. Il y a des réussites, comme le logiciel libre. Une grande partie des programmes utilisés et de ce qui fait l’infrastructure des réseaux est en libre. Du modèle du libre a également découlé une culture participative, contributive, qui est au cœur des pratiques d’internet.

Les petites contributions y sont aussi nécessaires que les grandes car elles aboutissent, dans les projets « libres » à des résultats souvent meilleurs que leur pendant « propriétaires », géré par des équipes plus réduites. On pourrait regretter la marchandisation croissante du net, l’abondance de la pub, qui peut influencer les comportements (les billets sponsorisés sur les blogs, notamment), mais les entreprises étaient déjà au cœur des premières connexions, dans les années 60 et 70.

Et puis, il y a la question de la massification. L’utopie des pionniers, c’était la réalisation d’un désir collectif dont on peut faire la sociologie : elle est américaine, cultivée, elle a un rapport cosmopolite au monde. Mais en même temps il y a des facteurs culturels et sociaux qui font que c’est quand même une élite qui a imaginé que le monde allait se réconcilier autour des valeurs qu’elle était en train de proposer.

Avec la démocratisation et la massification des usages, tous ceux qui sont arrivés sur Internet ne partagent pas nécessairement les valeurs des pionniers. Ils ne sont plus tous blancs, américains, etc. Il y a beaucoup de gamins, d’origine populaire et qui s’amusent sur le réseau.

Il y a donc une légère tension qui s’est créée. Certains pionniers vous diront que c’était mieux avant qu’aujourd’hui, où des hordes de sauvages sont en train d’envahir les réseaux sociaux. Facebook, certes, c’est quelque chose de fermé, d’inquiétant et d’opaque. D’un autre côté, les utilisateurs ont un système d’échange, de partage, de créativité, mais qui fonctionne avec des règles et des codes très différents de ceux des pionniers. Il y a donc une distance qui se crée entre les publics.

Pour un sociologue, ça n’a rien de surprenant. Ce qui est important, c’est de voir ce que mettent en place les pionniers, les experts, pour accueillir ces nouveaux publics et leur rappeler quels étaient les principes de contribution et d’éthique qu’ils avaient mise en place. Dans Wikipedia, par exemple, il y a le Wikilove. Quelqu’un qui a déjà beaucoup écrit, qui connaît les règles de procédure compliquées du système, doit toujours être accueillant vis-à-vis du nouvel arrivant. Il doit pouvoir expliquer cent fois la même chose et rester bienveillant.

Un des grands effets politiques du net, finalement, touche à la liberté d’expression.

La libération des subjectivités et l’accès à la capacité expressive pour les « amateurs » sont en effet les effets les plus centraux et les plus palpables d’internet. L’espace public s’est ouvert à d’autres voix. Dans les médias traditionnels, on filtre avant de publier, les journalistes gardent les portes. En ligne, la règle est inversée. Le filtre est collectif et ce sont les internautes, à travers le « PageRank » de Google, notamment, qui décident d’accorder du crédit à tel ou tel contenu. Des thématiques absentes des médias peuvent donc revenir à partir de la périphérie. Au final, on constate cependant que la hiérarchie des informations prioritaires demeure similaire à celle des médias. Mais l’enjeu c’est de ne pas s’intéresser qu’à ce sommet, et de scruter la longue traîne, cette zone intermédiaire où se retrouve le contenu thématique, politisé, où l’on peut palper les mouvements de la société. (A suivre…ce vendredi)

La démocratie Internet, Dominique Cardon, 112 pages, Seuil-La République des idées. 2010.

Interview : Quentin Noirfalisse

Vidéo : Adrien Kaempf et Maximilien Charlier

Illustrations : JB_Graphics

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3 commentaires pour l'instant...

  1. Hervé Le Crosnier

    30 novembre 2011

    Juste pour signaler aux lecteurs/trices intéressés par cet interview, que Dominique Cardon a accepté de rédiger la préface de l’édition française du livre de Fred Turner “From counterculture to cyberculture”.
    Ce livre va paraître en janvier 2012 chez C&F éditions sous le titre “L’utopie numérique : de la contre-culture à la cyberculture, Steward Brand, un homme d’influence”.

  2. sinouhé l’artiste

    30 novembre 2011

    La Beat Dégénération ou la Destruction Massive des Consciences

    http://0z.fr/WI-Bh

    Le mouvement Hippies libérera entre autre, la sexualité et proposera d’ouvrir les portes de la perception par la prise de drogues hallucinogènes et par la pratique de diverse doctrines philosophiques spirituelles et exotiques, sous l’influence d’un groupe d’intellectuel comme Timothy Leary, Aldous Huxley,Alan Gingsberg, Wiliam Burroughs, Alan Watts, Kerouac, Jerry Rubin et bien d’autres.

    “Dans les années 70, les territoires hopis furent envahis par des “hippies” persuadés d’avoir trouvé en ce lieu leur éden. Ceci perturba la vie de la communauté Hopi, et depuis, après avoir vu leurs lieux de culte profanés ou ridiculisés par la presse à sensation, les hopis décidèrent de fermer leur village aux étrangers lors des périodes de fêtes.”

    De la Nouvelle vague à la turbine du Brain Wach ou comment contrôlé l’énergie cinétique de la masse critique du baby BOOM de « l’âpres guerre ».

    
L’étude des écrits et les faits historiques de cette époque conduit à comprendre les mécanismes qui ont été mis en oeuvres pour aboutir à la plus vaste machination contre l’humanité de tous les temps. Dés le début des années 50 des courants naturels de transformations sociaux et individuel sont apparu en divers point des USA mais également dans différents coins du globe. Cela correspondait à une prise de conscience régulière de l’évolution des individus dans une suite logique aux traumatismes lier à la 2ème guerre mondiale qui venais de prendre fin en apparence, mais également devant l’implacable constat du commencement de l’ère nucléaire.

    Cette période sera caractérisé également par l’avènement du Baby Boom qui cadre bien avec la situation explosive du moment.
Le terreaux est favorable à la recherche d’un autre modèle de société qui prendrait en compte le partage, le retour à des valeurs humaines, mais aussi en des changements de consciences spirituelles et politiques avec une demande accru de liberté, cela dans une perspective régulière de transformation . Il est évident que pour tout être humains, un désastre tel que celui de la seconde guerre mondiale ne peut que l’invité au changement pour ne plus être confronté à l’horreur, d’où l’idée de valorisé les sentiments d’amours et de paix comme ferment “jubilatoire” de la nouvelle génération d’après guerre.
Dans ce contexte il est évident que les dirigeants occultes de l’époque voient leurs suprématies menacé vu que cette dernière est justement fondé sur la terreur et le contrôle . L’intégration au modèle en vigueur admis comme seule alternative à la liberté sous contrôle mais avec des moyens archaïques face à ceux qui seront mis en oeuvre par la suite . Il apparaît alors de la plus haute importance et d’une nécessité absolue de contrôlé le courant de libération qui gronde avec en perspective les nouvelles guerres à venir : Celle de l’économie planétaire , accompagnées des guerres déjà programmées et en cours pour la suprématie de l’empire planétaire aujourd’hui connu sous le nom de Nouvel Ordre Mondial. La cible est trouvé, se sera la nouvelle génération de baby boum la future génération peace and love .

    Aux USA, la contre culture et la beat génération sont les plus fameuses récupérations par la pègre occultes et scientifiques de l’époque . Ils utiliseront le pouvoir de fascination des drogues et le double langages sur une échelle locale, nationale puis planétaire à des fin meurtrières, avec la cassie complicité des porteurs du message peace and love mais aussi des scientifiques chercheurs dans les comportements humains, la chimie, et l’électronique entre autre . L’objectif sera pour un contrôle délétère de l’énergie humaine et vivifiante d’une nouvelle génération porteuse d’une véritable énergie de transformation.

    Ainsi, en 1964 , à Millbrook, Timothy Leary ( le grand pontife du LSD )et les écrivains Jack Kerouac, ( l’apôtre solitaire skizohïde)Allen Ginsberg ( l’apôtre de la débauche tous azimuts).On lui attribue le slogan Flower Power qui contient en lui même un antagonisme évident, abondamment utilisé par les Hippie. William S. Burroughs ( L’apôtre de l’inter Zone et des monde rétrogrades) déclarent commencée la « révolution psychédélique », ou « révolution chimique », où la prise de substance psychédélique hallucinogènes va permettre l’avènement d’une nouvelle ère pour l’humanité celle de la lobotomie volontaire pendant que l’ère atomique prend son essor . Au même moment l’écrivain Alan Watts ( le clochard céleste de Kerouac)parle de « civilisation occidentale post-acide » autrement dit une civilisation à la perception déformé par la chimie hallucinatoire.

    Comment une telle chose à pu se produire aux yeux et à la face du monde sans que personne ne donne l’alerte ? Le manque de chance à fait que BHL n’était pas encore opérationnel, sans doute!

    
Il est intéressent de noter qu’au même moment les USA ont répandu des tonnes de défoliants sur les forêts vietnamienne et que l’agent orange de Monsanto est à l’origine d’un génocide humain et écologique parmi les plus meurtries de l’histoire . Dans le contexte de cette époque on peut alors parler de guerre froide , impitoyable et d’un nouveau genre; la guerre contre la jeunesse mais cette fois avec les services de la CIA comme grand organisateur de la démence programmé et le contrôle en coulisses par les grands maîtres les plus sombre et les plus rétrogrades d’un âge de fer en construction.


    Le choix du nom de “Révolution Chimique” par les apôtres de la contre culture ” Peace and love” pour illustré la doctrine de leurs mouvement peut être assimilé à une forme de sadisme schizophrénique particulièrement pervers, nonobstant du fait qu’ils se sont de fait auto-proclamés , pourfendeurs des partisans d’un système conservateur . mais la posture des chantres de la beat génération est seulement en apparence, c’est actuellement une certitude . Deux face une seule solution le LSD, mais aussi des discours aberrants et des postures contre nature proposées par induction forcé dans les cerveaux des jeunes sous emprise totale.

    A l’observation, la propagande des hippies sera réduit à quelques slogans : Peace and love , Do It , flower power , Summer of Love
    Quelques livres que personnes n’a lus mais que toutes les victimes de l’époque vont élever au rang de bible et de feuille de route simplement en s’inspirant des titres qui sont à eux seul des manifestes:
    Sur la route, Le festin nu, Flash , Speeds, cancer dans ma couille droite, The Hippie ghetto,Summer of love,Do it,L’univers des Hippies,Scum,Trip,Les marginaux,Je veux regarder dieu en face, désolation angels,Satori in Paris, We are evrywhere, le meilleur des mondes, l’enfer et le paradis, les portes de la perception, 1984 ect ect ect……
    La musique sera en plus de la drogue un des vecteurs pour obtenir la transe voulue. Les groupes de rock psychédéliques et les concerts qui vont avec seront ni plus ni moins que des super sabbats en l’honneur des entités les plus sombres du panthéon infernal et ils seront à la hauteur de l’honneur rendu.
    Les bon élève de l’opération comme Lennon, Jagger, Dylan , ne cacherons pas leurs sympathies pour le Devil et où pour le LSD entre autre. D’autre seront les martyres de la scène obscène de la beat “dégération” comme :
    Morison, Hendrix, Joplin , Jones ect …..

    Leur valeurs ajoutées post mortem n’en fini plus de d’emplir les caisses des marchands de cercueils les d’adeptes inconscients du piège.
    L’envoûtement se fera l’or de grandes cérémonies hallucinogènes dépravées avec LSD à discrétion et débauches encouragées :
    Les Acids Tests, le Be In , Woodstock, l’Ile de With , Monterey, seront les manifestations les plus marquantes de cette sombre tragédie.

    Un phénomène d’une telle importance influence aussi le cinéma ou au contraire le phénomène est inspiré par le cinéma serait plus juste , car l’image et le cinéma sont depuis au centre de toutes les préparations des consciences . 
Dès 1963 , un documentaire italien “Mondo Cane” (kaléidoscope d’images sur le thème du sang et du sexe) lance un nouveau genre aussitôt suivi par Mondo Hollywood de Robert Cohen (sur le thème des freaks) puis par Peter Perry avec Mondo Mod (évoquant les émeutes et le LSD). De nombreux films s’inspirent aussi du LSD ou de sa culture, en 1966 :Les Anges sauvages , Chappaqua ; en 1967 : The TRIP ; en 1968 :Hesd, Psych-Out, Wonderwall, Rosemary’s Baby’s ; en 1969 : Easy Rider,The Big cube, Skido.
    Mais outre les films traditionnels, d’autres films, au nom souvent évocateur, issus de production de série Z , émergent, ce qui créera un genre à part entière. On peut citer notamment Alice in acidland, hallucination Génération, LSD I hate yousou The Weird World of LSD.
    On retrouve également Martin Scorsese au montage et à la réalisation du film sur

    WOOD STOCK .
    L’ensemble de cette filmographie est sans équivoque, il s’agissait bien de mettre en image les élucubrations des prophètes de la contre culture, et de légitimé la “révolution chimique” dans l’ esprits des jeunes de cette époque ainsi persuadé d’être les co-créateurs et non les victimes d’une machination diabolique.(DO IT)
    On notera que le démon, la démence le sexe dans tous leurs aspects seront les principales sources d’inspirations des cinéastes de la contre culture des années 60. Ce n’est pas Monsieur Polanski qui dira le contraire .
    Il faut bien rendre à césar ce qui lui appartient.
    Hollywood sera également un des vecteurs importent de la fascination des consciences et du contrôle mental mis en oeuvre pour le plan dans le bois sacré . La trinité : “3D TV PC” , est aujourd’hui la triangulaire artificielle de la soumission totale des humains… La profusion de films d’horreurs de dépravations , de guerres avec les forces de l’ombre à l’honneur , les vampires et autre entités presque devenu sympathiques, masque le véritable objectif qui est de faire admettre l’inadmissible, c’est à dire le viol contraint des consciences pour l’éradication de la nature spécifique des humains .
    
Il est évident que cette inspiration a été donner à ces prophètes de la contre culture par une collusion de différentes obédience occultes qui ont œuvrés de concert ( c’est le cas de le dire) dans tout les domaines de l’organisation de la société de l’époque .
    Les princes noir de cette opération ne sont pas autre chose que les cercles sataniques organisés en loge noire et en groupe d’influence “Tink tank” où l’on retrouve finalement tous ceux qui dans l’histoire de l’humanité étaient confiner à la porte de la maison des hommes :
    Les parias , les prostituées, les comédiens et les usuriers…
    Ils ont oeuvrer silencieusement et dans l’ombre pour prendre leurs revanches et pour revenir à la surface afin de régler leurs comptes avec l’humain. Leurs pouvoirs est celui du mensonge de la dépravation, de la fascination de la cupidité. Tout ces aspects sont présents en chacun des êtres depuis la chute. La bête sommeillait , mais n’était pas morte. Aujourd’hui elle est au sommet de la pyramide.

    Ceux qui gagnent l’argent avec l’argent sont aujourd’hui les maîtres du monde. Autrement dit , les marchands du temple sont au pouvoir et pas un CHRIST en vue pour leurs les remettres à leurs vrais places.. Cette place qui devait resté le banc de la société et rien d’autre, pas pour les détruires mais par ce qu’il sont la tache noire dans la force blanche qui est la condition sinéquanone au fonctionnement du moteur à énergie libre de l’univers .
    Mais ils sont vorace et veulent tout. Les faibles d’esprits ont pris le pouvoir pour l’orgie finale car leurs forces est intestinale et ne peut produire que l’excrément de la vie ce qui est en soie une bonne chose a condition que l’alchimie soie à l’honneur et non et à ‘horreur.
    On peut dire qu’ils ont fait de la double contrainte et du double langage leurs chevaux de batailles et l’avènement de leurs Antéchrist est leurs objectif . les porteurs de lumières sombres son les génies génitaux de la bête. Déjà dans les années 50 la cible est sans aucun doute,la jeune génération actrice et victime du mouvement Hippies ou Hippy. Le libre arbitre des âmes de la contre culture à littéralement été volé et violé avec des moyens or-normes, redoutables et or des lois cosmiques régulières.
    Les religions avaient avant cela utilisées des méthodes similaires pour contraindre un groupe humain afin de le modeler selon un projet devant servir une oligarchie spécifique : L’église , la monarchie,le peuple. Les deux premier vivant sur l’énergie du troisième.
    Avec les Hippies on assiste à une nouvelle forme de religion qui réduira la spiritualité à l’ineptie des doctrine fumeuses New âge et surtout avec le LSD comme auto route pour la perception divine pseudo salvatrice à large pouvoir destructeur. les victimes verront plus souvent Satan que Dieu, ce ne sont pas les mêmes forces, pas le même personnage mais ils se ressemblent dans la doctrine hippies et finalement ne font qu’un.
    Ce sera une génération entière qui tombera dans les affres de l’illusion la plus schizophréniques et ne s’en relèvera jamais. Les implants se sont propagés dans les ADN des générations suivante et l’illusion aujourd’hui est totale. L’objectif n’est plus l’équilibre de la trinité inscrit dans une pyramides sociale , mais sera organisé comme la plus démoniaque des constructions “neurotoxique” afin de saboté l’énergie de la base qui permet à l’édifice de la société des hommes de fonctionné.
    Le résultat de l’opération est aujourd’hui à mettre dans la liste des guerres contre l’humanité, mais personne n’a à ce jours compris les véritables objectifs qui étaient poursuivit en coulisses.
    Quand l’humanité souffre c’est toute la planète qui souffre aussi. Quand la planète souffre c’est tout le système solaire qui souffre, et quand le système solaire à mal il en est de même pour l’univers.
    L’univers souffre de la démence volontaire des hommes sous l’emprise de la plus puissante des substance de synthèse, le LSD que l’on doit au tristement célèbre docteur HOFMANN (mort en 2008 à l’âge de 102 ans) des laboratoires SANDOZ . Il peut certainement revendiqué plus de victimes avec sa découverte que les tristes camps de la mort de la 2ème guerre mondiale.

    Aujourd’hui l’héritage de se sabotage en règle nous conduit à l’instauration d’un régime planétaire NAZIE. Certains acteurs ou sympathisants des théorie hippies participent activement à l’élaboration d’un autre plan qui sera celui de répandre l’addiction à l’intelligence artificielle. On retrouvera sur ce registre des créatures comme Steve Jobs et bill Gate qui sont directement issus du bouillons de culture satanique du mouvement hippie.

    Un peut de réflexion , du libre arbitre sera notre seule chance de remettre à sa place la tache noire dans la force blanche du moteur à énergie éthérique .

    DO IT

    Sinouhé l’Artiste.

  3. Sociologie internet

    30 novembre 2011

    @hervé Le Crosnier : l’ouvrage de TURNER est réellement sortit en Français ?
    je ne le trouve pas sur Internet; il m’intéresse fortement. Bonne interview de Geek Politics, au passage

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30 novembre 2011

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