Chers amis du 1 et du 0, Nous revenons du cyberespace. Cet endroit n’est pas vraiment l’Internet. Plutôt une expérience qui peut se constituer grâce aux tuyaux de communication que constituent Internet. Les êtres qui peuplent le cyberespace sont les êtres qui peuplent le reste du monde. Là-bas, nous avons appris que les bases aériennes
Déjà un peu plus d’un an que nous avons plongé dans l’univers des hacktivistes, un an d’enquête, de rencontres et surtout de découvertes ou de redécouvertes d’un Internet devenu en quelques années un outil de démocratie imparable
Sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs en France, Dominique Cardon se penche depuis plus de dix ans sur ce que nous faisons d’Internet. Dans La démocratie Internet, il ausculte les mutations démocratiques provoquées par le réseau. Mais tout débute par un retour aux sources
Bernard Stiegler est un philosophe en lutte. En ligne de mire, un capitalisme addictif qui aspire le sens de nos existences. Son remède : passer à une économie de la contribution, inspirée du logiciel libre
On le savait : ici, tout risquait de flirter avec l’extra-ordinaire. Ce que l’on ignorait, c’est l’ampleur de cet extraordinaire. Hier, au réveil, un homme, cheveux longs, agrippé à une échelle, attache des lumières sur les hélices et dans le cockpit d’un avion de l’ex-RDA. Dans le bunker d’en face, des doigts habiles, concentrés à
Ça y est. Après s’être enfoncé dans les denses forêts du nord de Berlin, Geek Politics est arrivé au Chaos Communication Camp, qui se tiendra jusqu’à ce dimanche 14 août. Pour les non-férus de cartes mère et de cyberespace, le Chaos Communication Camp, c’est la grand messe internationale des hackers, au sens où eux l’entendent
Deux mois avant le début du Chaos Communication Camp 2011 (10-14 août, à Finowfurt, près de Berlin), Geek Politics tâtait le terrain à Berlin. L’esprit des hackers s’infuse avec insistance dans la capitale allemande. Pétris d’ambitions techniques, avides d’indépendance, ces géniaux bidouilleurs informatiques adoptent des démarches de plus en plus citoyennes. Reportage
Ce groupement de hackers allemands, créé à l’aube des années 80, organise le Chaos Communication Camp. Pour certains, il s’agirait presque d’une seconde famille. « Là-bas, il y a toujours un lit pour passer la nuit, quand on débarque seul à Berlin », a dit Daniel Domscheit-Berg, l’ancien n°2 de Wikileaks. Comme certains de ses 2500 membres
Comme les dieux de l’Olympe, les hackers possèdent leur propre nectar. En boire trois fois signifie l’aurore d’une douce addiction, murmure-t-on. Le liquide providentiel s’appelle Club-Mate (prononcez kloup maté). Il traîne dans tous les hackerspaces du pays, gagnant petit à petit l’Europe, jusqu’aux hackerspaces de Gand, Bruxelles ou Charleroi
28 janvier 2011. L’état égyptien coupe Internet. L’interruption est d’une ampleur jamais vue. Dans les coulisses du réseau, une poignée de citoyens, du monde entier, tentent de bricoler des alternatives pour permettre aux Egyptiens de communiquer. Aux premières lignes se trouve une entité aux contours fluides et mouvants, Telecomix
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