Deux coupables et un innocent ?

Assises

Conscient que rien n’indique, dans le dossier, qu’Abdeljalil L. savait que le gsm qui lui avait été confié avait été dérobé à la victime, le ministère public ne s’est pas opposé, vendredi devant la cour d’assises, à un acquittement au bénéfice du doute.

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Dix-huit ans pour le seul David Deklerk

Assises L’absence d’Estiévenart qui s’est suicidé, profite en partie à l’autre accusé pour le meurtre de Boussu

Le jury a tranché, devant la cour d’assises du Hainaut, faisant la juste part entre l’accusé présent et celui qui avait choisi de ne pas comparaître en se suicidant : David Deklerk a été condamné, tard dans la soirée de jeudi, à dix-huit ans de réclusion, pour le vol aggravé de meurtre commis en février 2006 à Boussu. Michael Noël, handicapé et qui avait été victime de cette agression, y avait laissé la vie après avoir été immolé.

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Un accusé irréprochable

Assises Meurtre d’un commerçant

C’était, ont psalmodié les témoins, une famille sans histoire. Trois de ses membres comparaissent pourtant depuis lundi devant la cour d’assises de Liège, deux pour meurtre et un troisième pour recel. En cause, la mort de Roger Lemauvais, un négociant en combustibles de Dison, le 1er mars 2001. Ce soir-là, le dernier soir à la tête d’un commerce qu’il venait de céder, le patron fut poignardé d’une dizaine de coups de couteau par Abdessamad Lkhamrichi, un Verviétois de 36 ans. Un de ses frères, Abderrahim, est suspecté d’avoir participé à la mise à mort du commerçant tandis qu’un troisième, Abdeljalil, est accusé d’avoir recelé le téléphone mobile qui fut dérobé à la victime.

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Tué de quatre coups de feu

Beauraing A la cour d’assises de Namur dès lundi prochain

Michel Thomée comparaît devant la cour d’assises de Namur. En 2004, il avait tué Francis Lambot à Beauraing.

 Le 23 mai 2004, alors qu’il est près de minuit, la police de Beauraing est appelée à la rue de Dinant où des coups de feu viennent d’être tirés dans la maison de Michel Thomée, 69 ans, et de son épouse Cécile Remy, 42 ans. Dans le salon, sur le sol, gît le cadavre de Francis Lambot baignant dans son sang. Une amie, Michèle, est à ses côtés. Dans sa chambre, Michel Thomée est assis sur le lit, un pistolet 22 long à côté de lui. Une autre arme, un colt 45 se trouve sur le divan du salon. Une douille est retrouvée dans le hall, à l’étage, une deuxième dans le corridor de l’entrée et deux dans le salon. Ces armes sont détenues légalement dans l’immeuble puisque le sexagénaire est membre d’un club de tir. Interrogé, Michel Thomée explique qu’il a tiré pour se protéger. Francis Lambot, un homme de 47 ans qu’il surnommait le « cow-boy », l’aurait agressé et menacé de mort cinq jours plus tôt.

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Portrait nuancé de l’accusé

Assises Meurtre d’un commerçant

Un homme discret et peu violent : c’est, en substance, le portrait de l’accusé qu’ont brossé mercredi les premiers témoins convoqués par la cour d’assises de Liège. Suspecté d’avoir tué son ancien patron, Roger Lemauvais, d’une dizaine de coups de couteau en mars 2001, Abdessamad L. n’aurait donc pas eu le profil de l’emploi. Une description qu’a néanmoins écornée un ancien employé de la victime, convoqué lui aussi comme témoin et qui a raconté à la Cour qu’il n’avait jamais vu, chez son ancien employeur, la barre métallique et le couteau avec lesquels celui-ci fut mis à mort.

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Une casquette au cœur des débats

Assises Le procès du meurtre de Roger Lemauvais

La cour d’assises de Liège a poursuivi mardi matin avec les auditions de certains experts le procès des trois frères Lkhamrichi, accusés à des degrés divers des faits qui ont causé la mort de Roger Lemauvais le 1er mars 2001 à Dison. Des experts en médecine légale, en analyse de traces microscopiques et en polygraphie ont été entendus.

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Une bagarre qui a mal tourné ?

Assises Mort d’un commerçant verviétois en 2001

Un accident ? Au premier jour de la cour d’assises, Abdessamad L., suspecté d’avoir tué Roger Lemauvais avec un de ses frères en mars 2001 à Dison, a évoqué la thèse de l’accident. Il a confirmé qu’après être arrivé en Belgique et avoir épousé une cousine, il a travaillé peu de temps, avec le statut d’intérimaire, chez ce négociant en combustibles bien connu des Verviétois. Il aurait été licencié parce que son employeur l’estimait trop lent. Ayant appris qu’un autre travailleur avait par la suite été recruté, Abdessamad L. aurait décidé d’aller trouver son ancien patron pour lui demander une explication. C’est là que les choses se seraient envenimées.

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Estievenart s’est pendu

Tueries du Brabant « La filière boraine » l’avait rendu célèbre dans les années 80

Jean-Claude Estievenart, qui devait comparaître hier devant la cour d’assises de Mons, s’est suicidé dans la nuit de dimanche à lundi. Il s’est pendu, entre 1 h 55 et 2 h 05, avec une cordelette dans la cellule qu’il occupait à la prison de Mons, où il faisait pourtant l’objet d’une surveillance accrue comme tous les détenus sur le point de comparaître aux assises.

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Deklerk était terrorisé par Estiévenart

Assises Vol et incendie mortels à Boussu, le 2 février 2006

David Deklerk est seul dans son box, désormais. Seul pour y répondre de la mort de Michaël Noël, le 2 février 2006 à Boussu. Fait rarissime, à Mons au moins, le président de la cour d’assises a entamé le procès en rendant une ordonnance qui constatait le décès de Jean-Claude Estiévenart. Celui-ci s’était suicidé la nuit d’avant. David Deklerk a dit, lui, sans émotion, les limites de son rôle de suiveur contraint.

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Trois frères dans le box des accusés

Cour d’assises Le meurtre d’un négociant de combustibles en 2001 à Verviers

Le 1er mars 2001, le corps sans vie de Roger Lemauvais, un négociant en combustibles de Verviers, était retrouvé par son épouse. Battu à mort, percé d’une dizaine de coups de couteau. Les trois frères L., soupçonnés du meurtre du commerçant, comparaîtront dès ce lundi devant la cour d’assises de Liège. Comme de coutume, la sélection des jurés a été effectuée vendredi, mais le jury ne sera définitivement constitué que ce lundi matin. Ce retard s’explique par le fait qu’un des accusés n’avait pas reçu la signification par huissier de la liste des candidats jurés dans les délais légaux fixés à 48 heures avant la constitution du jury. L’idée de l’agression, supputent les enquêteurs, serait à mettre au crédit de Abdessamad L. : pour avoir travaillé aux établissements Lemauvais comme intérimaire, il connaissait les habitudes du patron et c’est pour le dépouiller que le soir du 1er mars, alors que la victime venait de fermer son commerce, il serait venu à sa rencontre avec un couteau et une barre de fer cachée dans le coffre de sa voiture. Son frère Abderrahim, à en croire des témoignages et surtout ces traces d’ADN prélevées sur une casquette qui avait été retrouvée sur place, l’aurait accompagné lors de cette expédition punitive. Ce qui leur vaut à tous deux une prévention de vol avec circonstance aggravante de meurtre.

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