posté le 28 mars 2008 |
catégorie L'affaire Fourniret, Les billets de Marc Metdepenningen
Le document remis par Michel Fourniet au président de la cour d’assies des Ardennes Gilles Latapie est un agglomérat de feuilles, collées les unes aux autres, qu’il présente comme un papyrus enserré dans un ruban de couleurr orange-rouge. Dans cet “acte de défense” il prend fait et cause pour son épouse Monique Olivier qu’il prétend être “tombée dans les mains d’un manipulateur”. Il exonère ainsi son épouse de toute responsabilité dans son parcours criminel alor que le récit de leur parcours conjoint ne laisse que peu de doute à leur équipée commune.
Qu’en penser? Selon moi, le recours à la production d’un “papyrus” par Michel Fourniret prend largement en compte l’intérêt pour l’égyptologie que manifeste, depuis son incarcération, Monique Olivier, son épouse et complice. Ce doucument, tracé à la manière des scribes des pharaons, est un clin d’oiel à Monique Olivier.
En disculpant son épouse, il ramène à lui toutes les responsabilités des meurtres viols et séquestrations. Depuis plusieurs mois, des avocats de l’un et l’autre avaient fait courir la cartitude que Fourniret et Olivier étaient en instance de divorce. Il n’en est rien. Les deux restent unis. Le “papyrus” les soude plus que jamais. Ce qui rendorce l’impression, exprimée hier dans l’édition papier du “Soir”, qu’ils demeurent tous deux déterminés à confiner le procès de Charleville-Mézières aux seuls faits poursuivis…Et d’ignorer les autres (et nombreux) soupçons qui pèsent sur ce couple de diaboliques qui semblent toujours unis malgré les apparences…