« Elle l’absorbait, elle était toujours là »

Pascal Rennuy, dit un voisin, on ne le voyait jamais qu’en salopette. Avec sa mère sur le dos. Des proches ont évoqué « la relation fusionnelle » que mère et fils entretenaient depuis toujours. « Cet état fusionnel n’était que le fait de sa mère qui, littéralement, l’absorbait, corrige Dominique P., qui partageait la vie de l’accusé au moment des faits. Pascal, lui, subissait cette relation. Il ne se plaignait pas, mais je percevais sa tristesse, son désarroi : il était désemparé. »

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La volte-face de Josef Fritzl

Autriche Il a reconnu sa culpabilité pour tous les chefs d’accusation

Il reconnaît même un homicide par non-assistance à personne en danger. Il risque plus que jamais la perpétuité.

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Josef Fritzl : l’ombre et la lumière

Envoyé spécial Sankt Pölten

La nature humaine est ainsi faite, d’ombre et de lumière. Cet adage se vérifie parfois a contrario, comme dans le cadre du procès de Josef Fritzl. Cet homme de 73 ans, qui séquestra et viola sa propre fille dans un minuscule cachot pendant 24 ans, a surpris le monde entier, en décidant d’abandonner la ligne de défense convenue avec son avocat Rudolf Mayer. On imagine le désarroi de ce dernier, qui semble avoir été pris de court par la décision de son client.

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